vendredi 4 septembre 2009

Voyage en Italie

De Avignon à Bologna

Sortie définitive du camping vers 13h et après-midi repos dans un parc des Corps.



Dîner et attente du bus pour l'Italie (20h30)
Arrivée à Marseille à 23h30 et attente du bus qui venait d'Espagne (1h30) passage par Torino, Milano, Parma et arrivée à Bologna vers 11h.
Défilement de pensées souvenirs sédimentés
En suite d'horizons animés et aimantés
Au métal de la route se forge l'entièreté
Faire du voyage flash d'idées triées l'été.
Après avoir déposé nos bagages en consigne, nous avons cherché le moyen de découvrir Bologna et de le redécouvrir pour Sylvestre.
Bologna en dérive
Suivant l’appel intuitif de ses rues anciennes
S’éconduire (…)
Découverte di Bologna par Sylvain
Nous avons fait une « promenade libre » avec prise de note de Sylvestre. Ce qui s'est traduit par un trajet bolognais de 2h du centre de la ville, en passant par il Parco della Montagnola puis du centre universitaire jusqu’al Giardino Regina Margherita.

Viale Massimiliano Bruno : A la sortie de la gare, parc en hauteur déconnecté du carrefour, un peu à l’abandon, un peu oublié ; fontaine d’eau dormante avec feuilles mortes et 3 tortues sculptures en son centre.
Le long d’une rue en bordure du parc pour arriver sur une place de marché
Changement de direction à gauche le long d’une via sous les arcades jusqu’à une des portes en ruine ; tour complet de la porte au milieu de carrefour puis prise de direction :

« Qu’est-ce qui t’a fait prendre ce chemin ?
pris le passage d’l’côté de l’arche, y’a d’intéressant d’l’autre côté. »
C’est le coin des habitations
Entrée dans l’hyper centre historique, côté université :
« on dirait une école »
Arrêt sur fresque : « on dirait l’ Espagne », en considérant l’architecture de brique et un campanile à section carré rappelant celle d’une autre ville d’université, Salamanca.
A nouveau changement de direction, à gauche, longeant une petite place parking, encore à gauche une autre oblique de circulation, borfé d’une venelle déserte.
Nouveau corridor de circulation aux arcades.
Prise de direction vers la Piazza central.
Découverte d’une cour cloître au trompe l’œil à la Danaïade Pan.



Série de 3 cours intérieures jusqu’à une artère radiale.


La récompense a été une glace "une gelata" maison et une petite course pour avoir le train. Enfin, nous étions dedans mais pas en bonne classe, deux arrêts plus tard, nous avons déménagé pour des places assises de 2nd classe.

De Bologna à Venezia

Arrivés à Venezia Mestre, aucune possibilité de continuer jusqu'à Venezia St Lucia à cause d'un incendie (Fire). En prenant notre courage à deux mains, nous avons quitté le train, sommes rendus vers la gare routière. Quelques minutes après, le bus nous a conduit à Venezia St Lucia. Une fois arrivés, nous nous sommes dirigés à la gare, il n'y avait personne. Après un coup de fil, nous avons connu l'adresse du restaurant végétarien, qui était près du Rialto. Avec un jeu de piste à plusieurs inconnues, le parcours n'a pas été simple, à savoir qu'elle était le chemin pour aller au Rialto, après quelques questions à des restaurateurs (quatre), nous avons trouvé enfin le lieu de rendez-vous et nous avons dégusté de délicieuses lasagnes.
La Métaphore du temps dans un tour
De potier peut être un espace détouré
Axiome du réel fabriqué
Théorème de temps détourné
L'allégorie est une barrique et
D'espace au temps s'est retourné.
Ensuite vers minuit avec Alessandro et Diana, nous avons pris place dans leur maison et après une discussion très intéressante à propos de Sylvestre, nous nous sommes endormi dans un lit canapé (2h à midi).
"sprend the wor(l)d " inspirat alessandro diana
Divulguer les choses du monde
Démontrer en poésie d’une ronde
Théorème d’un je t’aime
Promenade matinale du centre Venise (Sestiere Cannaregio) à la Fondamenta degli Ormessini sous une chaleur implacable avec ou sans vent.
Venecittà de retour reste indolente
Sous la chaleur condensée sans douleur
Coupée du continent et insolente
Elle laisse couler les heures, douces.

Le soleil l’évapore de sa peau aquatique
Ses murs se desquament sur l’eau Léviathan antique
Ses pieux poussées s’affaissent sur les fesses de déesse
Le sol se désagrège en un cul qui se dresse.

Venise sous presse reste avec soleil pressoir
Vers 18h, nous avons quitté la maison et nous avons pris le métro fluvial pour aller à la station des bus, avons décidé d'en prendre un vers Venezia Mestre. A la station, nous avons pris une voiture (5 personnes) en direction du Friuly Venezia Gulia et nous sommes arrêtés dans une forêt privée, où il y avait une trentaine de personnes inclus Alice (Juillet 2006); Comme décor, il y avait des prés et un lac lointain, comme divertissement il y a eu de la music rock, de la danse, de la boustifaille, c'était à la fois un rêve et une réalité, cela s'est terminé à 5 heures du matin, une install de tente, une sieste et quelques heures après, une mission recherche de bain pour moi et Sylvestre, on a échoué. Quelques instants plus tard, un chemin tortueux et une arrivée grandiose sur un paysage magnifique ; l'eau était bonne mais il y avait un courant très rapide et des cailloux gênants. Vers 14h, nous avons mangé de la polenta en carré et du riz tomate.

Enfin vers 16h, nous avons quitté ce lieu magique à quatre et revenu à Venise, j'ai fait une promenade jusqu'au squat du bal 2006, au retour je suis passé par un pont guerre et j'ai reconnu la porte du logis où Romuald, Sylvestre et moi étions installés. Que de souvenirs inoubliables!

Une fête (week-end 1er – 2 août)
où : vers Treviso
Avec qui : une trentaine de personnes
Vraiment où : dans une forêt privée
Occupations : bavardage – danse – mangeaille – jonglage la nuit – bain in fiume le matin – mangeaille
Observation : entre rêve et réalité, génial, douloureux (fiume), agréable

2 août (anecdotes)
10h : un tronc barre la route
11h : moi et sylvestre cherchent le fiume et tombent sur un marais
12h : le fiume est devant nous – l'eau est délicieuse – le problème est la marche dans l'eau (aller-retour) douloureux
Retour 1 : en voiture à quatre
vers 15h Sylvestre s'en est allé au bain alors que l'on part pour Venise
Retour 2 : Sylvestre train vers 22h


Avant l'arrivée de Sylvestre, Alessandro, Diana et moi avons passé une soirée dans une pizzeria, puis dans un bar.
Post situ à Venise
Venise un lundi matin face à l’activité journalière de la lagune, tout se passe sur l’eau : transit, transport, convoyage.



Spectateur de l’action quotidienne.
Se confondre aux éléments environnants et observer dans la sensation intérieure urbaine.
Sentir le moindre détail survenir, attendre en expectative attentive au mouvement infinitésimal ;
Voir survenir l’évènement que personne ne remarque.



Départ pour une longue promenade vers 11h du Centre Shop à l'Arsenale en passant par le squat 2006


En longeant la Fondamenta Nuova et l'hôpital, nous avons continué vers l'Arsenale, avons longé la via Giuseppe Garibaldi jusqu'à l'Isola di San Pietro, où nous nous sommes reposés, ensuite, nous avons marché jusqu'à la fameuse biennale (fermé le lundi).

Pour le retour, nous avons parcouru le tracé des grands bateaux, de la Rive des Sept Martirs à la Rive des Schiavoni, puis nous avons grimpé le pont des Académiciens et nous nous sommes reposés al Campo San Barnaba, enfin, nous sommes allés au marché al Campazzo dei Tre Ponti et sommes rentrés à la maison sous la pluie.

En ce 4 août, nous sommes allés nous baigner au Lido, partis de la Biennale en bateau, nous sommes restés en ce lieu durant 2h (bain + promenade),



Au retour, je suis arrivé à l'isola San Elena et j'ai marché jusqu'au Rialto en déambulant avec ma balle de contact, je suis arrivé à la maison vers 20h30.

Des détours et du jeu
Promenade en nuit avec des glaces pyjama et music à la Piazza San Marco
Revoir Venise et se dire que c'est un grand parc d'attraction
Être à Venise pour la quatrième fois et se dire que l'on est en villégiature


Le 5 août, j'ai marché de la Fondamenta Nuove à l'Hôpital puis à Celestia et suis arrivé vers le Canale delle Galeazze par une passerelle, j'ai visité une partie de l'exposition Corderie Arsenal


Je suis retourné vers Ca d'Oro par la même passerelle.

En soirée, SylvAin à la Piazza San Marco devant un bar a fait son show d'improvisation de 22h à 23h avec le public, qui circulait et les pierres, qui ne faisaient rien...

Le jeudi 6 août, réveil vers 10h, nous sommes allés à Murano et ensuite avons pêché des poissons au marché vers Rialto et nous avons dégusté un repas de pacha à la Sylvestre à quatre, puis je suis parti vers l'Isola San Elena et j'ai fait un grand show de jonglage avec ou sans appareil photo sur un stade de foot pendant trois heures.



Ensuite, je suis retourné dans le monde normal et vers le Ca d'Oro. Vers 20h, nous avons continué le repas de pacha et nous nous sommes préparés pour un lever matinal (5h) et une sortie définitive de Venise pour les Abruzzes en train avec amies et bagages.

De Venezia à Arsita

Ce vendredi, réveil de poules :
Tôt le matin partent les pensées
Le long d'un paysage en paix.
Arrêt sur gare aux gens sur quai;
Se levant leurs rêves s'attendent quand j'ai reçu
Œil pour œil le soleil levé
D'une lumière de conscience réveil.
Le réel reprend sa course changeant
Ses toiles de fond sans gens
Puis nous sommes partis vers la gare Venezia San Lucia vers 5h30 en faisant une course à la marche en sifflotant (nous avons même dépassé une partie des invités de la forêt privée, qui eux n'avaient pas dormi). A 6h, nous étions dans le train vers Bologna. Pendant que d'autres dorment dans le train, SylvAin veille au grain.

Villégiature terminée pour un bal à Arsita (8-9-10 août)
Retour à la tente
Fini le luxe d'un fauteuil lit

De Venise à Bologne
Retour à la Civilisation
Fini le Parc d'attraction et les glaces pyjama

De Bologne à Arsita
Les monts chantent notre arrivée en tarentelle

D'Arsita à Barcelone (Espagne)
Une traversée en bâto et les monts des ôliviers font des girons

Il y a se succédant plusieurs correspondances
Changement de sa vie de train du temps répondant.
Lors du trajet Bologna-Pescara, une multitude de plages nous entoure.

Premier train de Bologna à Ancona avec la mer à gauche
Déplacement d'espaces en direct
Du temps traversé rectiligne ;
L'espace voyage en imaginaire

Paysage transit d'Allégorie ;
Le temps s'écrit en métaphore innée
Dirigée en transfert corps récit.
L'histoire se fait entre réel temps
Et Espace; se passent les Choses entre eux ;
Entre réalité et rêve rejoints.
Le trajet raconte et gère loin
D'un début une trame en cours
Sans terminus d'un train en course.
Deuxième train d'Ancona à Pescara avec la mer à droite et la montagne à gauche et des toits bleus et orangés.
Entre monts et vignes en premier plan
Échelle entre choses accessibles en mieux.
Nouvelle station s'écrit Monselice
Pour me dire "Lis ce mont"
Et suis ton rail rapide t'éloignant
D'un pays à l'autre du lointain au lent
La Storia del topolino nero

A l'approche des monts verts, on se redresse pour paraître plus grand,
Mais dans les tunnels, on se rétrécit pour paraître une souris noire

Et on sait qu'en haut de ses montagnes, se cache cette souris noire

Des portes et des fenêtres jaunes trottent autour de cette souris qui la protège


Une fois arrivés à Pescara, nous sommes allés à la salle d'attente de la gare routière et on nous a dit que le prochain bus pour Arsita était à 18h. Donc, nous nous sommes relayés pour les bagages pas équitablement.

Durant la route en bus de Pescara à Arsita, j'ai remarqué un paysage magnifique, vertigineux et un cimetière horizontal et vertical.
Note au Benet :
Revenir un an plus tard « Revenir là où tout s'est perdu,
Retrouver du sens dans l'insensée
Poésie située entre choses d'air pur »
Sur les mêmes lieux pour faire les points entre les mots
D’un ou neuf ans: l'écriture peut se recomposer avec sens à partir d'écrits fragmentés En divers lieux mais avec le même fil ontologique.
Nous sommes arrivés à Arsita vers 20h30, ce petit village de montagnes garde ses secrets bien enfoui, entourés de monts pédestres, de grands souvenirs pour Sylvestre, bref, un espace hors du temps, un endroit où l'on peut écouter le silence. Nous avons planté la tente derrière l'école dans un petit square.

Théorème sur perméabilité temps/espace.
A considérer l'écriture comme du temps et que le temps s'écrit
L'espace voyage en imaginaire paysage.
Inclusion du temps (transit) dans l'espace:allégorie
Inclusion de l'espace (trajet) dans du temps (transfert): métaphore.
Direction espace/temps : allégorie
Direction temps/espace : métaphore
La veille du commencent du festival, nous avons fait une promenade truffé de cailloux, d'eau, d'arbres, il n'y avait même pas la cabane au fond du jardin, nous avons affronté une descente sinueuse avec des pièges, la sortie était en pente avec des damiers de pierres, d'eaux et de cailloux.

Cette marche en duo a été un défi, une quête ; deux heures plus tard, nous avons vu le Léviathan : une pente de 70%, abrupt, raide ; à quelques mètres d'altitude
Écrire l'évènement poétique en direct prend d'autant plus de sens que le réel s'écrit et l'écriture se réalise
Nous avions un panorama magnifique, digne de cette marche et nous avons dégusté un repas bien mérité : jambon, fromage et pêche. Mon retour vers la ville d'Arsita a été plus rapide que l'allée : de l'eau, des cailloux et des pierres par-ci, par-là et une non possibilité d'utiliser un pont, je suis remonté par un chemin et je me suis retrouvé sur la route et après quelques enjambés en lacets, je suis arrivé à Arsita à 16h30, pendant que Sylvestre grimpait des sommets "reposants", il est arrivé à 18h, nous avons diner d'un encas.
Gravir au déjeuner la pente raide
Des monts pour atteindre l'alentour
D'un regard de sommet vrai t'aide.
Atteindre la plénitude qui allant sous tend.
Sieste se pose là sous chêne ininterrompu
Remontant son tronc de fourmis rompues
Aux activités agricoles à l'image des laboureurs
Champs contre champs là-bas sous leur labeur;
Revoir ici ce même papillon sœur battre
Des ailes ou repartir quand le son du tracteur
S'interrompt de près en loin crissements de porcs réacteurs.
D'acteurs humains aux éléments animaux
De là haut Gran Sasso dell'Italia surplombe
L’étendue insaisissable de son point sur
La terre endormie un temps en minéraux,
L'autre réveillée en sursaut séisme
Ramenant l'humain aux drame et misère.

La tragédie ne peut être animale,
Si il y a eu catastrophe si mal
La fatalité condense l'erreur
Humaine dans l'heure
De son chaînon manquant.
Je me lève devant cette chaîne d'Abruzzes
Épaissi de nuages de pierre à la terre usée
Et m'en vais redescendre jusqu'en vallée;
Cette couleur entre cieux et terre avalée.

La tête prise dans leurs hautes cimes
Les pieds s'alourdissent comme ciment,
A refaire le chemin inverse
Sur certains décombres renversés.
Habitation des participants
Les uns dorment dans leur tente derrière l'école
Les autres devant le stade en tente « militaire »
Cause : tremblement de terre Aquila (40 km d'Arsita)


En ce jour du festival (9 août), je me suis réveillé à 7h, avec la musique des animaux : chien, mouton, coq, porc et corbeau ou plus simplement « réveil de la nature sur le sit(a) des arts.
Faire un avec le monde par l'instrument
Au p'tit matin les Abbruzes transhument
Et descendent le temps en pente douce
Entre générations la vità dolce
Continue d'accordéon en synergie
Et chants pleins d'énergie.
Fin de matinée villageoise et studieuse (traduction d'un texte à Sylvestre) puis nous avons déjeuner dans l'entrée de l'école vers 13h alors qu'il pleuvait dehors (pauvre tente).
D'aval en amont qui sans l'Un sait
En lacets s'enlaçant
Le Valfino coule son chant d'été;
Son torrent printanier a été
Effritant son lit de pierre en poussière
Gravier rappellent la Matière à celle d'hier
Qui des phénomènes naturels repoussent
Le passage du gué humain jusqu'au souper.
Le festival Valfino al Canto a commencé par une présentation de cette fête et les organisateurs (Gianfranco, Marco, Filippo).


Ils ont passé quelques vidéos : un des premiers a été une vidéo de 1997 sur un ancien Basilio d'Amico qui joue de l'accordéon/organetto et qui vit à Teramo.


J'ai relevé quelques mots que je pense intéressant : luppo, luna, poesia.
Que s'écrive le réel. Que se réalise l'écrit.
L'écriture se pose a posteriori
Se poste et ose se postérioriser.
La suite du festival a eu lieu dans une atmosphère complexe, il y a eu une procession de l'église à la Grand Place, puis SylvAin a essayé de déclamer en hauteur en italien dans un brouhaha de son, de foule...

L'ancienne faille ne s'est pas cautérisée,
S'est rouverte en récurrente blessure;
Bien sûr rien ne peut encore autoriser
La catastrophe à rester plaie sur le blé.
D'orage en pluie torrentielle le ciel lave
La terre chargée d'électrons vulcains
Pour les changer évaporés en ion chacun.
Le beau temps revient sur les traces de pluie
Dégageant un ciel azur sur la crête mâchoire,
Les cendres scories se lyophilisent en huile
Tellurique veine coulant jusqu'en été un soir.
Sang festif libérant les victimes mânes
Emportés brutalement, fantômes s'émanent
Dans un hommage in voto exutoire
Vortex mémorable rendu vivant exultant.
Vers 23h, le bal Kouzmienko « Gallina La Lupa », « Menina Sin Nombre » a débuté sur les hauteurs d'Arsita (plan incliné) accompagné de Filipo (violon) et Jérôme (accordéon) et de musiciens italiens, ce trio célèbre a fait dansé une partie d'Ar-si-ta sur des fonds de bal musette, de biguine... jusqu'à des heures hors temps, comme spectatrice et danseuse, il y a eu Alice (Venezia).

Le deuxième jour du festival, je me suis réveillé à 9h, il y a eu du chant près du bar de la place puis, j'ai erré dans le village puis à 12h, nous avons mangé sur le belvédère franco-italien, ensuite, nous sommes allés prendre un café au restaurant d'altitude, ensuite nous nous sommes reposés, puis les uns sont revenus à Arsita en voiture et trois braves à pied vers 18h et nous nous sommes préparés pour le deuxième bal qui a eu lieu sur une place au bout d'une rue, avant son commencent, Maxime et moi ont porté triomphalement une accordéoniste se nommant Julie sur une chaise haute, ensuite il devait y avoir une pièce de théâtre et malheureusement, elle a été annulé ; le bal franco-italien a commencé à 22h. Il était doux, léger puis comme d'habitude, il y a eu de grands moments avec Alice et Diana une grande partie de la nuit et jusqu'au petit matin, j'ai fait la connaissance de Valentina, une danseuse contact.


Le bal s'est terminé à 5h et je me suis réveillé vers 10h pour retrouver les amis dans un bar.

Cette matinée du troisième jour de festival a été tranquille, en chant, puis vers 14h, nous sommes partis en collectif pour un repas au restaurant d'altitude, de nombreux numéros ont eu lieu, il y a eu de la musique, du chant, des jeux extravagants. Tout ceci s'est terminé vers 17h pour un retour en voiture avec Marco et Filipo. Revenu à Arsita, j'ai décidé de plier ma tente, ranger mes affaires pour m'installer au stade, dans une tente militaire, à la place de Sylvestre, ensuite j'ai fait des petites ablutions et une sieste, vers 21h, j'étais d'attaque pour le dernier bal, la soirée a débuté au café du centre avec Gallina la Lupa, Jérôme et Filippo, dehors la fête battait son plein, vers 22h, nous nous sommes installés sur la place de l'église.


Le bal a commencé et s'est bien déroulé sauf que la place était trop grande et le son se diffusait mal, vers 0h, Kouzmienko a laissé la place à un collectif et deux heures après, le bal a recommencé jusqu'à 5h, je me suis réveillé vers 8h, je suis arrivé sur la grand place et tous les amis étaient là, en forme, et avant de partir définitivement d'Arsita avec Sylvestre, nous avons fait l'éloge d'un ami qui dormait sur un banc.
Au loin de cette mer d'huile le rayon vermillon
De soleil du matin nous envoie ses millions
D'ions una matina de Sardaigne inconnue
Étendue d'une peau d'eau comme vers ta terre reconnue.

Ton soleil m’a collé à l'horizon signé
D'esperanza départ pour l'Espagne saignée
Amour de tous quittés s'en retournent plusieurs
Sols des cieux amoureux pour ne plus tourner seul.

De ceux entier partage des Abruzzes tellurrées
Léger multiple unis que son assuré tel
Dis leur la direction des cuore réussis.

Corps entiers retransmis, Deus temps réuni
Réel espace vécu, déesse de a niente
Transmets leur d'éternelles beautés telle la tienne.
BILAN ITALIE : INTERPRÉTATION DE VILLES EN VILLES – DE VILLÉGIATURE EN BAL FESTÉ

Voyage en France

De Montreuil (Paris) à Chalon sur Saône

Départ de Montreuil à 6h pour un allé de Paris-Bercy vers Chalon sur Saône en passant par Dijon Ville dans un compartiment qui ressemblait à un salon.

Del viaje

S'il s'agit de créer du réel

Au mythe un récit sortant

S'il est agi d'être hors du temps

Dans l'espace du voyage le rêve vêle.


Refondre deux personnages de l'auteur

Et l'action nage vers des acteurs (…)


Si c'est écrit d'avoir déjà vécu

Alors écrire vaut d'être revécu

Si s'écrier dans les rues

Réussit à faire se réaliser sur


S'entr'apprendre côte à côte

Entre patience et éréthisme

C'est bien d'en deux l'isthme

De l'humain d'à côté.


D’une rive à l'autre sol

Celle de Châlon c'est l'or

D'une côte des terres.


Note au benet:

Question de l'autre détenant les clés de soi même

Question de l'humanité restante

Ouverture possible de l'Etre.


Fréquence différente au niveau des paysages

Ressent variablement nuance d'paysage

Perception de vallée en Bourgogne traversée

En train parallélise l'auto qui se verra.

Nous sommes arrivés à Chalon dans l'après midi sur la route, nous avons vu un spectacle de gendarmes, ensuite, nous avons fait le trajet vers la friche à la zone portuaire



Nous avons rencontré François et de un de ses amis en vélo qui nous a parlé de leur spectacle, un peu plus tard nous avons vu Snoopy et Nicolas qui prenait un verre, un instant après, nous sommes arrivés à la friche, nous avons planté la tente près de la Saône hors de la friche et malgré quelques frayeurs et la visite de la police, qui m’ont demandé de plier la tente le lendemain matin, je me suis couché épuisé.

Le 23 juillet, nous avons passé la journée à redécouvrir la ville (centre ; parc)

Chalon dans la rue

Va t’en, va t’en si divague ne signifie rien

Si tant va, si tant va la Saône

A Chalon sur le port du son

Tant vont (bis) les Actions

Accent circonflexe

Sous l' carillon bourguignon

Et un soleil jaunmillon

D'une rive à l'autre vertige

Chalon n'est plus, n'a plus la même

Perception de ville en festival

Répété en rue estivale

Le spectacle tergiverse

Sans action, sans aimer

Ce vivant d'imaginaire

A transmettre dans l'air

D'un partage d'instants

En émotion de moments.

Leitmotiv:

Que du in, pléthore de off

Programmation saturée

Poudre aux yeux assurés;

Plus de sens, plus d'étoffe

Rien qu'ennui et régression

Sans esprit de création.

Dans le coin des chapiteaux, j’ai aperçu David et Julien puis nous sommes passés devant le chapiteau Maboul Distorsion, nous avons déjeuné au Quai de l'Hôpital

Allons, allons

Dans l'port de Chalon

D'isola en isolement

"De la tour doyenne

Sans parasie fixe"

Trois cygnes vitesse moyenne

Remonte le courant en lys

Jusqu'en amont d'un sol aimant

Limaille de pont roulant

Sous le vent enroulant

Des nénuphars aux tournesols;

Il s'agit d'un sol à retourner.

Retournes toi châlonnais

Alors ça d'où l'on est

La ville naît du port

En activité d'âge d'or

Industrieux révolu.

L'action du rêve dévolu

Détourne les débris

Du monde débridé

Déconstruire sur un réel

Une concrète utopie surréelle.


Achalandise d'compagnie

A Chalon finit par nier

L'originalité, la singularité

L'hymne en hilarité

Tout s'ressemblant

Tous s'consommant

Font semblant

Et alimente l' mensonge

S'en nourrissant sans songe.

Où est la magie

Enfant châlonnais

De cette image innée

Du théâtre vivant qui agit?

Les arts dela rue

Se prostituent

D’enzymes bouffant

Tous azymut l'bouffon

et son rôle d'agité;

Sommes nous dolent

Et souffrons nous

De nantissement et d'anéantissement?


Rien d'autre

Que bon public

Voulant du prêt à

Applaudir les tarés

S'entre imiter

S'être limité

A l'applaudimètre;

Alors faites donc quelques mètres

Direction l'port d'Chalon

Là où les véritables marchandises

Débarquent encore

Sous la forme

D'actionneurs

De site, de synergie vrai

Que chacun peut délivrer


Intermezzo:

Changer l'absurde échantillon

De la vie sourde et esseulée

Dans un passe temps anti-chambre

Où seull'ange de l'espace le sait.

Pendant que Sylvestre déclamait, je filmais (Place de l'Hôtel de Ville, devant un public amusé et Quai des Messageries : écho).

En fin d’après midi, nous avons répété la déclamation chorégraphiée sous le bastion haut, ensuite, nous avons vu le spectacle bastion haut « Les Trois bosses du Caméléon Compagnie 4Quarti » où François est metteur en scène

En soirée, nous avons interprété notre déclamation en parcourant d'Est vers Ouest en suivant le chemin de la Saône, près de la friche et dans la friche et ensuite, nous avons passé la nuit avec les architectes et je me suis couché dans un silo

Avis à la population de la ville
Une invitation de parcours de son et de danse vous est proposé le long de la Saône en aube de pont
Embarquez pour un voyage de rail au son d'une danse
Plongez dans un monde de triangles, de cubes et d'arrondis loin de la Rue
Parcourez des tracés d'obliques en obliques au son d'aigus et de graves en harmonie parfaite

Retour déambulatoire Saône

Sous le pont, sur le port d'Chalon

Coule la Saône, coule le son

Sur le port de Chalon.

Suivant son chemin de halage

On a l'âge en allé.

Allons, allons de Chalon

Rdv 21 h en bas du bastion haut.


Alors, alors, suivons la Saône

Jusqu'au son des silos

Passé sous l'pont tablier

Aux fréquences des bagnoles liées

Traversez la brèche engrillagée

Pour arriver dans cette île âgée.

Du port en friche changée

En oeuvrement d'chantier réactivé.

Imaginaire vivant d'lautre côté du pont

Vaut mieux que spectacle pondu;

L'esprit ôte et vous accueille

Dans l'rurbain au seuil

D'Chalon outre pont

Dans la rue du port esseulé.

Texte humour noir
Après avoir été hébergé à côté d'une friche derrière la frontière tenue par une bande d'archi fauchés
Nous avons du trouvé des moyens, pour que les chalonnais passent la frontière
Et voir des espèces de montres à roues circulant sur rail


Nous sommes partis dans la matinée jusqu’à la gare de Chalon sur Saône

De Chalon sur Saône à Lodève

Départ de Chalon sur Saône pour un périple ferroviaire de 3h en pleine après midi – Arrivée à Montpellier (ville du sud d'oc) – ville aux embouteillages et aux travaux alternatifs

Des champs au confluent de Saône en Rhône s’évasent

La ville de la veille en souvenir s'évade

Jusqu'au prochain pays suivant se découvrant

L'envoi véhicule change en gare routière rouvrant.

Puis transfert d'assises de bus pour une toute petite ville Lodève (l'eau d'une Ève : histoire de naissance dans une eau)

Sommes-nous sous Londres ainsi pour oublier Lodève?

Où est passé leur monde ni d'Adam, ni d'Eve?

Quiétude inquiète passée faite en vain grognements.

Son climat serein et calme, sa nature verdoyante, cité entre la montagne et la campagne, parfaite pour planter la tente (camping dans des marécages piquants à côté d'autres tentes au sec).

Première soirée avec Six, Manon et Orphée où l'écoute d'un sorcier africain nous a bien fait rire et rêvé.

Réveil avec le bruit de la chute d'eau, petite promenade en photo, baignade dans une eau glacée infestée de canard et de pigeons, départ 11h pour une première déclamation dans cette ville où le temps est détourné.



Cette ville est secrète comme l'ho de source avec ses volets fermés, ses jours de festival où seul la vie est animée.

L'eau aide et rêve

Encaissé entre deux hauteurs de pente

La Soulondre méandre sous les monts serpente

La Lergue plus large arrive en aval des Cévennes

Les eaux de Lodève aide de loin en pré les sèves

Fin d'après-midi les pieds dans l'eau entrain de déclamer puis soirée déclamation et musiques entourés d'amis slameurs.

Matin frais en promenade environnante – découverte d'un des monts de Lodève : grimpette et forêt silencieuse (comme nous étions) rythmée de roucoulements d'oiseaux et de « criquets ».

Bien au sud du Havre y a t il encore un avre

De poésie tolérée être sans rien de grave

Symbiose humaine avec son environnement.

Marche à Lodève (27 juillet)
Longement de la Saulondre puis retour et début de monter sur route goudronnée puis chemin qui se rétrécie
Dans une jungle d'arbres avons découvert deux puits
Lorsque nous ne pouvions plus avancé nous avons fait demi-tour dans un dédale de branches et de feuilles piquantes ou non


Relais de tente en garde et promenade virtuelle et non virtuelle

Lodève est inondable
En cas de crue, toutes les berges sont sous l'eau et des fois les tentes aussi
Nous ne savons pas encore ce qui peut arriver si quelqu'un dort dans la tente et que les berges sont inondés
La tente résiste « réside dixit Sylvestre » -t-elle a l'eau ? Est ce qu'on est mal ?

Près des berges du cours sale dans l'eau des canards

Nettoient tout détritus de ceux qui marchent et narrent

Jetable dans leur marre

Des cons qu'en ont marre

Sur la rive mosquée s'entretient l'amène place

D'écosystème dans l'rurbain de petits univers espaces.

Les canards de Lodève

Ils sont au nombre de cinq pardon six (le solitaire parlant qui a perdu ses lunettes au pont de l'Alma). Ces canards à 8h du matin arrive à notre vue et commencent leurs petites toilettes avec leur bec, ensuite c'est la descente du toboggan serpentant entre les rochers
La ronde commence avec Jo « le boss » et voici Bertrand (le solitaire) qui arrive en caquetant

D’autres régions au sud d'arrière relief se voient

Au fil de successifs pays qui se perçoivent

Entre garrigue et vigne l'Hérault quitte le plateau

Méditerranéen pour celui de là haut

Des Causses au Cévennes va la veine en voie fière.

De Lodève à Avignon

Lever matinal (6h30) sous un ciel bleu clair une heure après que le soleil soit levé – Maintenant notre coin de Paradis à la rivière avec les canards s'éloigne – L'EAU D'EVE reprend son état de sommeil paradoxal.

Le génie Sylvain

Le génie Sylvain serait un puits d'inspiration, au gré des pensées arpentées.

Le silence d'un chemin accompagné développe les idées traversantes jusqu'à saisir "l'ingénieux" ("Hidalgo")

(Quand le mythe devient réalité et que le réel se mythifie)


Réflexion sur le mouvement perpétuel :

Comment dans un vide- puisque l'univers est constitué d'anti-matière, générer à partir d'un input un mouvement perpétuel (révolution atomique) "ad vitam æternam", permettant une production d’énergie.


Ni regret, ni nostalgie, ni mélancolie.


Ayant un sens d'observation intuitif inné, il collecte les informations infra ordinaires non remarquables pour une collecte sensible d'un ressenti proche des choses vivantes.

Hasard poétique d'occurrences rencontrées au fil de pérégrinations, de détails perçus, d'objets insolites...

N'y a t il pas noté à Lodève la particularité des portes massives d'entrée, correspondant à des entrées majestueuses révolues et le patronyme récurrent de Sancho chez les commerçants.


Le bonheur est évanescence

Seul survit le désir fugace

Dans un instant naissant

Que la vie agace.

Arrivée à Montpellier la ville aux 1001 travaux et arrêt place de la Comédie puis en face de la Maison de l'Énergie (salle D. Baquet) – petite promenade en relais jusqu'au sommet de Montpellier (héliport).

Hyper centre historique hypertrophié

Place de la Comédie des terrasses consommées

Esplanade aboutissant au vide décaissé

Dalle commerciale de transit terminus

Ville nouvelle Antigone déconnectée d’aucun accès de ce côté, aucune liaison avec le centre)

Jardin public oublié dans la citadelle

Coupure de la voie ferrée

Hôtel de ville monolithe

Tour solitaire

Palais des congrès lointain (Le Cuorum)

Arrivée à la gare Avignon centre à 16h et démâtage tente au camping de Bagatelle ensuite promenade circuit in Avignon, rencontre de Phil devant le palais des Papes et dîner sur les hauteurs devant des spectacles rigolo, rêveur/majestueux (spectacle de danse masqué tout le long du corps).

(Au pied de la Vierge hommasse au trait d'un pape)

Menez un menuet, ménestrels ;

En Avignon dans ses murs vaut bien une Grand Messe

Nouveau Pape et vieux spectacles, dames et messieurs,

Vous présentent le pouvoir d'insignation

De cette vierge vénale dorée à la résignation.

Avez-vous remarqué sa main droite assignant

A résidence l' Europée volée au soleil insignifiant

Couché d'autres Ethnies spoliées? Depuis Charles quint

L'Europe reste claquemurée et serve.

Montez jusqu'au calvaire en quinte

De tout (dixit Alain) mérite au moins quelques vers.

Redécouverte après 10 ans d'abandon d'Avignon : ville au théâtre urbain – soirée slam avec Arthur Ribo, mots en folie durant 1h.

Où se met l'accent du Théâtre?

Circonflexe et opiniâtre

En vortex est l'âtre

Tourbillonnant d'une voix tard

Le soir auprès de Catharsis

Cirque d'une scène car si l'Art

Circulaire est un feu allégorique;

Alors, allez tout de go onirique

Proscenium miroir d'un réel inversé

En imaginaire ambroisie servie,

Ambrosiaque ambre insomniaque.

Lever tôt (6h30) préparation matériel – départ Avignon centre et tentative de déclamation chorégraphiée palais des papes : une arrivée en silence, dos à dos contact tête posée sur épaule, contact main face à face, voix en bouche (syllabe), giron... (12h) – rencontre Pierre spectacle



Puis amie de Marie-Aude, deuxième essai de déclamation chorégraphiée près du palais des papes (on gène un client d'un resto), troisième essai de déclamation rue Peyrollerie : écho en façade de palais.
A l'extérieur en les murs

Résonance et tonitruance

Dans les murs en murmure

Le théâtre coule du Rhône en Durance endurant


Retour camping – ballade Avignon sud-ouest – redécouverte espace Champfleury (soirée) – retour sylvestre à mon réveil.

(au pied de la Sorgue)

Les ombres de la Roue à aube

Tissent dans l'eau des rets

Tel un métier jusqu'à l'aube

Qui tourne sans jamais s'arrêter.

(au Delirium)

Quand les nuages s'embrassent

"La mousse des arbres" dixit

Aux herbes d'oiseaux (...)

NOUS VOICI DANS LE JOURNAL

Sur le parvis du palais des Papes
Contact main et bras les porte-voix en bouche

RUBIS SUR VOIX A LA SYLVAIN

BILAN FRANCE : VISITE DE LIEUX CONNUS – IMPRO EN VOIE DE DÉVELOPPEMENT


SylvAin : voyage

Cet été, SylvAin a voyagé pendant un mois du 23 juillet au 21 août, en France : de Dijon à Avignon, en Italie : de Bologna à Pescara et en Espagne : de Barcelona à Valencia

mardi 7 juillet 2009

aventure de st denis


Voici cette aventure de SylvAin
à la Guillotine à Montreuil en passant par
St Denis et retour sur Paris.

Après avoir déjeuner, nous nous sommes
préparé pour le circuit de danse
Puis nous avons pris le chemin de St Denis

pour une arrivée à la Place du Caquais ; lieu de l'événement

Promenades chorégraphiques de Rue de la danse
Nous avons repéré les premiers lieux de danse et avons commencé cette déclamation au centre de la Place du Caquet à 17h sous forme de panneau indicateur pour le public.
Ensuite un spectacle de danse commençait le long de basilique


Dans une place centrale de St Denis, SylvAin a déclamé éloigné puis de plus près et enfin en danse contact, ce show a duré quelques minutes
Nous avons poursuivi notre déclamation de la place Victor Hugo à la grande place Jean Jaurès puis les deux spectacles suivant ont eu lieu devant le marché de Saint Denis dans la rue Pierre Dupont avec un groupe de filles un sac au bras qui mimait les gens d'une façon surprenante après une dernière déclamation de SylvAin, le dernier spectacle à commencer devant le marché de Saint Denis et a continué sur la passerelle de la place des étoiles de monts en escalade.


L'événement fini, l'équipe a eu un apéro-concert avec le groupe les Alcolythes au couvent des Ursulines
Nous avons quitté le collectif
pour nous rendre près de la Porte de St Denis
pour souffler
Puis avons pris le métro pour le Cercle Pan.
Concert surprenant en ce lieu
mêlé de danse contact avec Stefania
puis danse avec une musique forte
Fin de divertissement au Cercle Pan
puis départ avec un Bluets
vers l'église St Eustache


Une musique pop rock et une promenade
dans cette église a envahi notre humble corps


A 5h je suis retourné à la guillotine
pour un lever vers 9h
Un déjeuner en compagnie de Sylvestre
et un retour à houilles vers 18h