vendredi 4 septembre 2009

Voyage en France

De Montreuil (Paris) à Chalon sur Saône

Départ de Montreuil à 6h pour un allé de Paris-Bercy vers Chalon sur Saône en passant par Dijon Ville dans un compartiment qui ressemblait à un salon.

Del viaje

S'il s'agit de créer du réel

Au mythe un récit sortant

S'il est agi d'être hors du temps

Dans l'espace du voyage le rêve vêle.


Refondre deux personnages de l'auteur

Et l'action nage vers des acteurs (…)


Si c'est écrit d'avoir déjà vécu

Alors écrire vaut d'être revécu

Si s'écrier dans les rues

Réussit à faire se réaliser sur


S'entr'apprendre côte à côte

Entre patience et éréthisme

C'est bien d'en deux l'isthme

De l'humain d'à côté.


D’une rive à l'autre sol

Celle de Châlon c'est l'or

D'une côte des terres.


Note au benet:

Question de l'autre détenant les clés de soi même

Question de l'humanité restante

Ouverture possible de l'Etre.


Fréquence différente au niveau des paysages

Ressent variablement nuance d'paysage

Perception de vallée en Bourgogne traversée

En train parallélise l'auto qui se verra.

Nous sommes arrivés à Chalon dans l'après midi sur la route, nous avons vu un spectacle de gendarmes, ensuite, nous avons fait le trajet vers la friche à la zone portuaire



Nous avons rencontré François et de un de ses amis en vélo qui nous a parlé de leur spectacle, un peu plus tard nous avons vu Snoopy et Nicolas qui prenait un verre, un instant après, nous sommes arrivés à la friche, nous avons planté la tente près de la Saône hors de la friche et malgré quelques frayeurs et la visite de la police, qui m’ont demandé de plier la tente le lendemain matin, je me suis couché épuisé.

Le 23 juillet, nous avons passé la journée à redécouvrir la ville (centre ; parc)

Chalon dans la rue

Va t’en, va t’en si divague ne signifie rien

Si tant va, si tant va la Saône

A Chalon sur le port du son

Tant vont (bis) les Actions

Accent circonflexe

Sous l' carillon bourguignon

Et un soleil jaunmillon

D'une rive à l'autre vertige

Chalon n'est plus, n'a plus la même

Perception de ville en festival

Répété en rue estivale

Le spectacle tergiverse

Sans action, sans aimer

Ce vivant d'imaginaire

A transmettre dans l'air

D'un partage d'instants

En émotion de moments.

Leitmotiv:

Que du in, pléthore de off

Programmation saturée

Poudre aux yeux assurés;

Plus de sens, plus d'étoffe

Rien qu'ennui et régression

Sans esprit de création.

Dans le coin des chapiteaux, j’ai aperçu David et Julien puis nous sommes passés devant le chapiteau Maboul Distorsion, nous avons déjeuné au Quai de l'Hôpital

Allons, allons

Dans l'port de Chalon

D'isola en isolement

"De la tour doyenne

Sans parasie fixe"

Trois cygnes vitesse moyenne

Remonte le courant en lys

Jusqu'en amont d'un sol aimant

Limaille de pont roulant

Sous le vent enroulant

Des nénuphars aux tournesols;

Il s'agit d'un sol à retourner.

Retournes toi châlonnais

Alors ça d'où l'on est

La ville naît du port

En activité d'âge d'or

Industrieux révolu.

L'action du rêve dévolu

Détourne les débris

Du monde débridé

Déconstruire sur un réel

Une concrète utopie surréelle.


Achalandise d'compagnie

A Chalon finit par nier

L'originalité, la singularité

L'hymne en hilarité

Tout s'ressemblant

Tous s'consommant

Font semblant

Et alimente l' mensonge

S'en nourrissant sans songe.

Où est la magie

Enfant châlonnais

De cette image innée

Du théâtre vivant qui agit?

Les arts dela rue

Se prostituent

D’enzymes bouffant

Tous azymut l'bouffon

et son rôle d'agité;

Sommes nous dolent

Et souffrons nous

De nantissement et d'anéantissement?


Rien d'autre

Que bon public

Voulant du prêt à

Applaudir les tarés

S'entre imiter

S'être limité

A l'applaudimètre;

Alors faites donc quelques mètres

Direction l'port d'Chalon

Là où les véritables marchandises

Débarquent encore

Sous la forme

D'actionneurs

De site, de synergie vrai

Que chacun peut délivrer


Intermezzo:

Changer l'absurde échantillon

De la vie sourde et esseulée

Dans un passe temps anti-chambre

Où seull'ange de l'espace le sait.

Pendant que Sylvestre déclamait, je filmais (Place de l'Hôtel de Ville, devant un public amusé et Quai des Messageries : écho).

En fin d’après midi, nous avons répété la déclamation chorégraphiée sous le bastion haut, ensuite, nous avons vu le spectacle bastion haut « Les Trois bosses du Caméléon Compagnie 4Quarti » où François est metteur en scène

En soirée, nous avons interprété notre déclamation en parcourant d'Est vers Ouest en suivant le chemin de la Saône, près de la friche et dans la friche et ensuite, nous avons passé la nuit avec les architectes et je me suis couché dans un silo

Avis à la population de la ville
Une invitation de parcours de son et de danse vous est proposé le long de la Saône en aube de pont
Embarquez pour un voyage de rail au son d'une danse
Plongez dans un monde de triangles, de cubes et d'arrondis loin de la Rue
Parcourez des tracés d'obliques en obliques au son d'aigus et de graves en harmonie parfaite

Retour déambulatoire Saône

Sous le pont, sur le port d'Chalon

Coule la Saône, coule le son

Sur le port de Chalon.

Suivant son chemin de halage

On a l'âge en allé.

Allons, allons de Chalon

Rdv 21 h en bas du bastion haut.


Alors, alors, suivons la Saône

Jusqu'au son des silos

Passé sous l'pont tablier

Aux fréquences des bagnoles liées

Traversez la brèche engrillagée

Pour arriver dans cette île âgée.

Du port en friche changée

En oeuvrement d'chantier réactivé.

Imaginaire vivant d'lautre côté du pont

Vaut mieux que spectacle pondu;

L'esprit ôte et vous accueille

Dans l'rurbain au seuil

D'Chalon outre pont

Dans la rue du port esseulé.

Texte humour noir
Après avoir été hébergé à côté d'une friche derrière la frontière tenue par une bande d'archi fauchés
Nous avons du trouvé des moyens, pour que les chalonnais passent la frontière
Et voir des espèces de montres à roues circulant sur rail


Nous sommes partis dans la matinée jusqu’à la gare de Chalon sur Saône

De Chalon sur Saône à Lodève

Départ de Chalon sur Saône pour un périple ferroviaire de 3h en pleine après midi – Arrivée à Montpellier (ville du sud d'oc) – ville aux embouteillages et aux travaux alternatifs

Des champs au confluent de Saône en Rhône s’évasent

La ville de la veille en souvenir s'évade

Jusqu'au prochain pays suivant se découvrant

L'envoi véhicule change en gare routière rouvrant.

Puis transfert d'assises de bus pour une toute petite ville Lodève (l'eau d'une Ève : histoire de naissance dans une eau)

Sommes-nous sous Londres ainsi pour oublier Lodève?

Où est passé leur monde ni d'Adam, ni d'Eve?

Quiétude inquiète passée faite en vain grognements.

Son climat serein et calme, sa nature verdoyante, cité entre la montagne et la campagne, parfaite pour planter la tente (camping dans des marécages piquants à côté d'autres tentes au sec).

Première soirée avec Six, Manon et Orphée où l'écoute d'un sorcier africain nous a bien fait rire et rêvé.

Réveil avec le bruit de la chute d'eau, petite promenade en photo, baignade dans une eau glacée infestée de canard et de pigeons, départ 11h pour une première déclamation dans cette ville où le temps est détourné.



Cette ville est secrète comme l'ho de source avec ses volets fermés, ses jours de festival où seul la vie est animée.

L'eau aide et rêve

Encaissé entre deux hauteurs de pente

La Soulondre méandre sous les monts serpente

La Lergue plus large arrive en aval des Cévennes

Les eaux de Lodève aide de loin en pré les sèves

Fin d'après-midi les pieds dans l'eau entrain de déclamer puis soirée déclamation et musiques entourés d'amis slameurs.

Matin frais en promenade environnante – découverte d'un des monts de Lodève : grimpette et forêt silencieuse (comme nous étions) rythmée de roucoulements d'oiseaux et de « criquets ».

Bien au sud du Havre y a t il encore un avre

De poésie tolérée être sans rien de grave

Symbiose humaine avec son environnement.

Marche à Lodève (27 juillet)
Longement de la Saulondre puis retour et début de monter sur route goudronnée puis chemin qui se rétrécie
Dans une jungle d'arbres avons découvert deux puits
Lorsque nous ne pouvions plus avancé nous avons fait demi-tour dans un dédale de branches et de feuilles piquantes ou non


Relais de tente en garde et promenade virtuelle et non virtuelle

Lodève est inondable
En cas de crue, toutes les berges sont sous l'eau et des fois les tentes aussi
Nous ne savons pas encore ce qui peut arriver si quelqu'un dort dans la tente et que les berges sont inondés
La tente résiste « réside dixit Sylvestre » -t-elle a l'eau ? Est ce qu'on est mal ?

Près des berges du cours sale dans l'eau des canards

Nettoient tout détritus de ceux qui marchent et narrent

Jetable dans leur marre

Des cons qu'en ont marre

Sur la rive mosquée s'entretient l'amène place

D'écosystème dans l'rurbain de petits univers espaces.

Les canards de Lodève

Ils sont au nombre de cinq pardon six (le solitaire parlant qui a perdu ses lunettes au pont de l'Alma). Ces canards à 8h du matin arrive à notre vue et commencent leurs petites toilettes avec leur bec, ensuite c'est la descente du toboggan serpentant entre les rochers
La ronde commence avec Jo « le boss » et voici Bertrand (le solitaire) qui arrive en caquetant

D’autres régions au sud d'arrière relief se voient

Au fil de successifs pays qui se perçoivent

Entre garrigue et vigne l'Hérault quitte le plateau

Méditerranéen pour celui de là haut

Des Causses au Cévennes va la veine en voie fière.

De Lodève à Avignon

Lever matinal (6h30) sous un ciel bleu clair une heure après que le soleil soit levé – Maintenant notre coin de Paradis à la rivière avec les canards s'éloigne – L'EAU D'EVE reprend son état de sommeil paradoxal.

Le génie Sylvain

Le génie Sylvain serait un puits d'inspiration, au gré des pensées arpentées.

Le silence d'un chemin accompagné développe les idées traversantes jusqu'à saisir "l'ingénieux" ("Hidalgo")

(Quand le mythe devient réalité et que le réel se mythifie)


Réflexion sur le mouvement perpétuel :

Comment dans un vide- puisque l'univers est constitué d'anti-matière, générer à partir d'un input un mouvement perpétuel (révolution atomique) "ad vitam æternam", permettant une production d’énergie.


Ni regret, ni nostalgie, ni mélancolie.


Ayant un sens d'observation intuitif inné, il collecte les informations infra ordinaires non remarquables pour une collecte sensible d'un ressenti proche des choses vivantes.

Hasard poétique d'occurrences rencontrées au fil de pérégrinations, de détails perçus, d'objets insolites...

N'y a t il pas noté à Lodève la particularité des portes massives d'entrée, correspondant à des entrées majestueuses révolues et le patronyme récurrent de Sancho chez les commerçants.


Le bonheur est évanescence

Seul survit le désir fugace

Dans un instant naissant

Que la vie agace.

Arrivée à Montpellier la ville aux 1001 travaux et arrêt place de la Comédie puis en face de la Maison de l'Énergie (salle D. Baquet) – petite promenade en relais jusqu'au sommet de Montpellier (héliport).

Hyper centre historique hypertrophié

Place de la Comédie des terrasses consommées

Esplanade aboutissant au vide décaissé

Dalle commerciale de transit terminus

Ville nouvelle Antigone déconnectée d’aucun accès de ce côté, aucune liaison avec le centre)

Jardin public oublié dans la citadelle

Coupure de la voie ferrée

Hôtel de ville monolithe

Tour solitaire

Palais des congrès lointain (Le Cuorum)

Arrivée à la gare Avignon centre à 16h et démâtage tente au camping de Bagatelle ensuite promenade circuit in Avignon, rencontre de Phil devant le palais des Papes et dîner sur les hauteurs devant des spectacles rigolo, rêveur/majestueux (spectacle de danse masqué tout le long du corps).

(Au pied de la Vierge hommasse au trait d'un pape)

Menez un menuet, ménestrels ;

En Avignon dans ses murs vaut bien une Grand Messe

Nouveau Pape et vieux spectacles, dames et messieurs,

Vous présentent le pouvoir d'insignation

De cette vierge vénale dorée à la résignation.

Avez-vous remarqué sa main droite assignant

A résidence l' Europée volée au soleil insignifiant

Couché d'autres Ethnies spoliées? Depuis Charles quint

L'Europe reste claquemurée et serve.

Montez jusqu'au calvaire en quinte

De tout (dixit Alain) mérite au moins quelques vers.

Redécouverte après 10 ans d'abandon d'Avignon : ville au théâtre urbain – soirée slam avec Arthur Ribo, mots en folie durant 1h.

Où se met l'accent du Théâtre?

Circonflexe et opiniâtre

En vortex est l'âtre

Tourbillonnant d'une voix tard

Le soir auprès de Catharsis

Cirque d'une scène car si l'Art

Circulaire est un feu allégorique;

Alors, allez tout de go onirique

Proscenium miroir d'un réel inversé

En imaginaire ambroisie servie,

Ambrosiaque ambre insomniaque.

Lever tôt (6h30) préparation matériel – départ Avignon centre et tentative de déclamation chorégraphiée palais des papes : une arrivée en silence, dos à dos contact tête posée sur épaule, contact main face à face, voix en bouche (syllabe), giron... (12h) – rencontre Pierre spectacle



Puis amie de Marie-Aude, deuxième essai de déclamation chorégraphiée près du palais des papes (on gène un client d'un resto), troisième essai de déclamation rue Peyrollerie : écho en façade de palais.
A l'extérieur en les murs

Résonance et tonitruance

Dans les murs en murmure

Le théâtre coule du Rhône en Durance endurant


Retour camping – ballade Avignon sud-ouest – redécouverte espace Champfleury (soirée) – retour sylvestre à mon réveil.

(au pied de la Sorgue)

Les ombres de la Roue à aube

Tissent dans l'eau des rets

Tel un métier jusqu'à l'aube

Qui tourne sans jamais s'arrêter.

(au Delirium)

Quand les nuages s'embrassent

"La mousse des arbres" dixit

Aux herbes d'oiseaux (...)

NOUS VOICI DANS LE JOURNAL

Sur le parvis du palais des Papes
Contact main et bras les porte-voix en bouche

RUBIS SUR VOIX A LA SYLVAIN

BILAN FRANCE : VISITE DE LIEUX CONNUS – IMPRO EN VOIE DE DÉVELOPPEMENT


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