Départ de Montreuil à 6h pour un allé de Paris-Bercy vers Chalon sur Saône en passant par Dijon Ville dans un compartiment qui ressemblait à un salon.

Nous sommes arrivés à Chalon dans l'après midi sur la route, nous avons vu un spectacle de gendarmes, ensuite, nous avons fait le trajet vers la friche à la zone portuaireDel viaje
S'il s'agit de créer du réel
Au mythe un récit sortant
S'il est agi d'être hors du temps
Dans l'espace du voyage le rêve vêle.
Refondre deux personnages de l'auteur
Et l'action nage vers des acteurs (…)
Si c'est écrit d'avoir déjà vécu
Alors écrire vaut d'être revécu
Si s'écrier dans les rues
Réussit à faire se réaliser sur
S'entr'apprendre côte à côte
Entre patience et éréthisme
C'est bien d'en deux l'isthme
De l'humain d'à côté.
D’une rive à l'autre sol
Celle de Châlon c'est l'or
D'une côte des terres.
Note au benet:
Question de l'autre détenant les clés de soi même
Question de l'humanité restante
Ouverture possible de l'Etre.
Fréquence différente au niveau des paysages
Ressent variablement nuance d'paysage
Perception de vallée en Bourgogne traversée
En train parallélise l'auto qui se verra.
Nous avons rencontré François et de un de ses amis en vélo qui nous a parlé de leur spectacle, un peu plus tard nous avons vu Snoopy et Nicolas qui prenait un verre, un instant après, nous sommes arrivés à la friche, nous avons planté la tente près de la Saône hors de la friche et malgré quelques frayeurs et la visite de la police, qui m’ont demandé de plier la tente le lendemain matin, je me suis couché épuisé.
Le 23 juillet, nous avons passé la journée à redécouvrir la ville (centre ; parc)
Dans le coin des chapiteaux, j’ai aperçu David et Julien puis nous sommes passés devant le chapiteau Maboul Distorsion, nous avons déjeuné au Quai de l'HôpitalChalon dans la rue
Va t’en, va t’en si divague ne signifie rien
Si tant va, si tant va la Saône
A Chalon sur le port du son
Tant vont (bis) les Actions
Accent circonflexe
Sous l' carillon bourguignon
Et un soleil jaunmillon
D'une rive à l'autre vertige
Chalon n'est plus, n'a plus la même
Perception de ville en festival
Répété en rue estivale
Le spectacle tergiverse
Sans action, sans aimer
Ce vivant d'imaginaire
A transmettre dans l'air
D'un partage d'instants
En émotion de moments.
Leitmotiv:
Que du in, pléthore de off
Programmation saturée
Poudre aux yeux assurés;
Plus de sens, plus d'étoffe
Rien qu'ennui et régression
Sans esprit de création.
Allons, allons
Dans l'port de Chalon
D'isola en isolement
"De la tour doyenne
Sans parasie fixe"
Trois cygnes vitesse moyenne
Remonte le courant en lys
Jusqu'en amont d'un sol aimant
Limaille de pont roulant
Sous le vent enroulant
Des nénuphars aux tournesols;
Il s'agit d'un sol à retourner.
Retournes toi châlonnais
Alors ça d'où l'on est
La ville naît du port
En activité d'âge d'or
Industrieux révolu.
L'action du rêve dévolu
Détourne les débris
Du monde débridé
Déconstruire sur un réel
Une concrète utopie surréelle.
Achalandise d'compagnie
A Chalon finit par nier
L'originalité, la singularité
L'hymne en hilarité
Tout s'ressemblant
Tous s'consommant
Font semblant
Et alimente l' mensonge
S'en nourrissant sans songe.
Où est la magie
Enfant châlonnais
De cette image innée
Du théâtre vivant qui agit?
Les arts dela rue
Se prostituent
D’enzymes bouffant
Tous azymut l'bouffon
et son rôle d'agité;
Sommes nous dolent
Et souffrons nous
De nantissement et d'anéantissement?
Rien d'autre
Que bon public
Voulant du prêt à
Applaudir les tarés
S'entre imiter
S'être limité
A l'applaudimètre;
Alors faites donc quelques mètres
Direction l'port d'Chalon
Là où les véritables marchandises
Débarquent encore
Sous la forme
D'actionneurs
De site, de synergie vrai
Que chacun peut délivrer
Intermezzo:
Changer l'absurde échantillon
De la vie sourde et esseulée
Dans un passe temps anti-chambre
Où seull'ange de l'espace le sait.
Pendant que Sylvestre déclamait, je filmais (Place de l'Hôtel de Ville, devant un public amusé et Quai des Messageries : écho).
En fin d’après midi, nous avons répété la déclamation chorégraphiée sous le bastion haut, ensuite, nous avons vu le spectacle bastion haut « Les Trois bosses du Caméléon Compagnie 4Quarti » où François est metteur en scène
En soirée, nous avons interprété notre déclamation en parcourant d'Est vers Ouest en suivant le chemin de la Saône, près de la friche et dans la friche et ensuite, nous avons passé la nuit avec les architectes et je me suis couché dans un silo
Avis à la population de la ville
Une invitation de parcours de son et de danse vous est proposé le long de la Saône en aube de pont
Embarquez pour un voyage de rail au son d'une danse
Plongez dans un monde de triangles, de cubes et d'arrondis loin de la Rue
Parcourez des tracés d'obliques en obliques au son d'aigus et de graves en harmonie parfaite
Retour déambulatoire Saône
Sous le pont, sur le port d'Chalon
Coule la Saône, coule le son
Sur le port de Chalon.
Suivant son chemin de halage
On a l'âge en allé.
Allons, allons de Chalon
Rdv 21 h en bas du bastion haut.
Alors, alors, suivons la Saône
Jusqu'au son des silos
Passé sous l'pont tablier
Aux fréquences des bagnoles liées
Traversez la brèche engrillagée
Pour arriver dans cette île âgée.
Du port en friche changée
En oeuvrement d'chantier réactivé.
Imaginaire vivant d'lautre côté du pont
Vaut mieux que spectacle pondu;
L'esprit ôte et vous accueille
Dans l'rurbain au seuil
D'Chalon outre pont
Dans la rue du port esseulé.
Texte humour noir
Après avoir été hébergé à côté d'une friche derrière la frontière tenue par une bande d'archi fauchés
Nous avons du trouvé des moyens, pour que les chalonnais passent la frontière
Et voir des espèces de montres à roues circulant sur rail
Nous sommes partis dans la matinée jusqu’à la gare de Chalon sur Saône
De Chalon sur Saône à Lodève
Départ de Chalon sur Saône pour un périple ferroviaire de 3h en pleine après midi – Arrivée à Montpellier (ville du sud d'oc) – ville aux embouteillages et aux travaux alternatifs
Des champs au confluent de Saône en Rhône s’évasent
La ville de la veille en souvenir s'évade
Jusqu'au prochain pays suivant se découvrant
L'envoi véhicule change en gare routière rouvrant.
Puis transfert d'assises de bus pour une toute petite ville Lodève (l'eau d'une Ève : histoire de naissance dans une eau)
Sommes-nous sous Londres ainsi pour oublier Lodève?
Où est passé leur monde ni d'Adam, ni d'Eve?
Quiétude inquiète passée faite en vain grognements.
Son climat serein et calme, sa nature verdoyante, cité entre la montagne et la campagne, parfaite pour planter la tente (camping dans des marécages piquants à côté d'autres tentes au sec).
Première soirée avec Six, Manon et Orphée où l'écoute d'un sorcier africain nous a bien fait rire et rêvé.
Réveil avec le bruit de la chute d'eau, petite promenade en photo, baignade dans une eau glacée infestée de canard et de pigeons, départ 11h pour une première déclamation dans cette ville où le temps est détourné.
Cette ville est secrète comme l'ho de source avec ses volets fermés, ses jours de festival où seul la vie est animée.
L'eau aide et rêve
Encaissé entre deux hauteurs de pente
La Soulondre méandre sous les monts serpente
La Lergue plus large arrive en aval des Cévennes
Les eaux de Lodève aide de loin en pré les sèves
Fin d'après-midi les pieds dans l'eau entrain de déclamer puis soirée déclamation et musiques entourés d'amis slameurs.
Matin frais en promenade environnante – découverte d'un des monts de Lodève : grimpette et forêt silencieuse (comme nous étions) rythmée de roucoulements d'oiseaux et de « criquets ».
Bien au sud du Havre y a t il encore un avre
De poésie tolérée être sans rien de grave
Symbiose humaine avec son environnement.
Marche à Lodève (27 juillet)
Longement de la Saulondre puis retour et début de monter sur route goudronnée puis chemin qui se rétrécie
Dans une jungle d'arbres avons découvert deux puits
Lorsque nous ne pouvions plus avancé nous avons fait demi-tour dans un dédale de branches et de feuilles piquantes ou non
Relais de tente en garde et promenade virtuelle et non virtuelle
Lodève est inondable
En cas de crue, toutes les berges sont sous l'eau et des fois les tentes aussi
Nous ne savons pas encore ce qui peut arriver si quelqu'un dort dans la tente et que les berges sont inondés
La tente résiste « réside dixit Sylvestre » -t-elle a l'eau ? Est ce qu'on est mal ?
Près des berges du cours sale dans l'eau des canards
Nettoient tout détritus de ceux qui marchent et narrent
Jetable dans leur marre
Des cons qu'en ont marre
Sur la rive mosquée s'entretient l'amène place
D'écosystème dans l'rurbain de petits univers espaces.
Les canards de Lodève
Ils sont au nombre de cinq pardon six (le solitaire parlant qui a perdu ses lunettes au pont de l'Alma). Ces canards à 8h du matin arrive à notre vue et commencent leurs petites toilettes avec leur bec, ensuite c'est la descente du toboggan serpentant entre les rochers
La ronde commence avec Jo « le boss » et voici Bertrand (le solitaire) qui arrive en caquetant
D’autres régions au sud d'arrière relief se voient
Au fil de successifs pays qui se perçoivent
Entre garrigue et vigne l'Hérault quitte le plateau
Méditerranéen pour celui de là haut
Des Causses au Cévennes va la veine en voie fière.
De Lodève à Avignon
Lever matinal (6h30) sous un ciel bleu clair une heure après que le soleil soit levé – Maintenant notre coin de Paradis à la rivière avec les canards s'éloigne – L'EAU D'EVE reprend son état de sommeil paradoxal.
Le génie Sylvain
Le génie Sylvain serait un puits d'inspiration, au gré des pensées arpentées.
Le silence d'un chemin accompagné développe les idées traversantes jusqu'à saisir "l'ingénieux" ("Hidalgo")
(Quand le mythe devient réalité et que le réel se mythifie)
Réflexion sur le mouvement perpétuel :
Comment dans un vide- puisque l'univers est constitué d'anti-matière, générer à partir d'un input un mouvement perpétuel (révolution atomique) "ad vitam æternam", permettant une production d’énergie.
Ni regret, ni nostalgie, ni mélancolie.
Ayant un sens d'observation intuitif inné, il collecte les informations infra ordinaires non remarquables pour une collecte sensible d'un ressenti proche des choses vivantes.
Hasard poétique d'occurrences rencontrées au fil de pérégrinations, de détails perçus, d'objets insolites...
N'y a t il pas noté à Lodève la particularité des portes massives d'entrée, correspondant à des entrées majestueuses révolues et le patronyme récurrent de Sancho chez les commerçants.
Le bonheur est évanescence
Seul survit le désir fugace
Dans un instant naissant
Que la vie agace.
Arrivée à Montpellier la ville aux 1001 travaux et arrêt place de la Comédie puis en face de la Maison de l'Énergie (salle D. Baquet) – petite promenade en relais jusqu'au sommet de Montpellier (héliport).
Hyper centre historique hypertrophié
Place de la Comédie des terrasses consommées
Esplanade aboutissant au vide décaissé
Dalle commerciale de transit terminus
Ville nouvelle Antigone déconnectée d’aucun accès de ce côté, aucune liaison avec le centre)
Jardin public oublié dans la citadelle
Coupure de la voie ferrée
Hôtel de ville monolithe
Tour solitaire
Palais des congrès lointain (Le Cuorum)
(Au pied de la Vierge hommasse au trait d'un pape)
Menez un menuet, ménestrels ;
En Avignon dans ses murs vaut bien une Grand Messe
Nouveau Pape et vieux spectacles, dames et messieurs,
Vous présentent le pouvoir d'insignation
De cette vierge vénale dorée à la résignation.
Avez-vous remarqué sa main droite assignant
A résidence l' Europée volée au soleil insignifiant
Couché d'autres Ethnies spoliées? Depuis Charles quint
L'Europe reste claquemurée et serve.
Montez jusqu'au calvaire en quinte
De tout (dixit Alain) mérite au moins quelques vers.
Redécouverte après 10 ans d'abandon d'Avignon : ville au théâtre urbain – soirée slam avec Arthur Ribo, mots en folie durant 1h.
Où se met l'accent du Théâtre?
Circonflexe et opiniâtre
En vortex est l'âtre
Tourbillonnant d'une voix tard
Le soir auprès de Catharsis
Cirque d'une scène car si l'Art
Circulaire est un feu allégorique;
Alors, allez tout de go onirique
Proscenium miroir d'un réel inversé
En imaginaire ambroisie servie,
Ambrosiaque ambre insomniaque.
Lever tôt (6h30) préparation matériel – départ Avignon centre et tentative de déclamation chorégraphiée palais des papes : une arrivée en silence, dos à dos contact tête posée sur épaule, contact main face à face, voix en bouche (syllabe), giron... (12h) – rencontre Pierre spectacle
Puis amie de Marie-Aude, deuxième essai de déclamation chorégraphiée près du palais des papes (on gène un client d'un resto), troisième essai de déclamation rue Peyrollerie : écho en façade de palais.
A l'extérieur en les murs
Résonance et tonitruance
Dans les murs en murmure
Le théâtre coule du Rhône en Durance endurant
Retour camping – ballade Avignon sud-ouest – redécouverte espace Champfleury (soirée) – retour sylvestre à mon réveil.
(au pied de la Sorgue)
Les ombres de la Roue à aube
Tissent dans l'eau des rets
Tel un métier jusqu'à l'aube
Qui tourne sans jamais s'arrêter.
(au Delirium)
Quand les nuages s'embrassent
"La mousse des arbres" dixit
Aux herbes d'oiseaux (...)
NOUS VOICI DANS LE JOURNAL
Sur le parvis du palais des Papes
Contact main et bras les porte-voix en bouche
RUBIS SUR VOIX A LA SYLVAIN
BILAN FRANCE : VISITE DE LIEUX CONNUS – IMPRO EN VOIE DE DÉVELOPPEMENT







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