De Avignon à Bologna
Sortie définitive du camping vers 13h et après-midi repos dans un parc des Corps.
Dîner et attente du bus pour l'Italie (20h30)
Arrivée à Marseille à 23h30 et attente du bus qui venait d'Espagne (1h30) passage par Torino, Milano, Parma et arrivée à Bologna vers 11h.
Défilement de pensées souvenirs sédimentés
En suite d'horizons animés et aimantés
Au métal de la route se forge l'entièreté
Faire du voyage flash d'idées triées l'été.
Après avoir déposé nos bagages en consigne, nous avons cherché le moyen de découvrir Bologna et de le redécouvrir pour Sylvestre.
Bologna en dérive
Suivant l’appel intuitif de ses rues anciennes
S’éconduire (…)
Découverte di Bologna par Sylvain
Nous avons fait une « promenade libre » avec prise de note de Sylvestre. Ce qui s'est traduit par un trajet bolognais de 2h du centre de la ville, en passant par il Parco della Montagnola puis du centre universitaire jusqu’al Giardino Regina Margherita.
Viale Massimiliano Bruno : A la sortie de la gare, parc en hauteur déconnecté du carrefour, un peu à l’abandon, un peu oublié ; fontaine d’eau dormante avec feuilles mortes et 3 tortues sculptures en son centre.
Le long d’une rue en bordure du parc pour arriver sur une place de marché
Changement de direction à gauche le long d’une via sous les arcades jusqu’à une des portes en ruine ; tour complet de la porte au milieu de carrefour puis prise de direction :
« Qu’est-ce qui t’a fait prendre ce chemin ?
pris le passage d’l’côté de l’arche, y’a d’intéressant d’l’autre côté. »
C’est le coin des habitations
Entrée dans l’hyper centre historique, côté université :
« on dirait une école »
Arrêt sur fresque : « on dirait l’ Espagne », en considérant l’architecture de brique et un campanile à section carré rappelant celle d’une autre ville d’université, Salamanca.
A nouveau changement de direction, à gauche, longeant une petite place parking, encore à gauche une autre oblique de circulation, borfé d’une venelle déserte.
Nouveau corridor de circulation aux arcades.
Prise de direction vers la Piazza central.
Découverte d’une cour cloître au trompe l’œil à la Danaïade Pan.
Série de 3 cours intérieures jusqu’à une artère radiale.
La récompense a été une glace "une gelata" maison et une petite course pour avoir le train. Enfin, nous étions dedans mais pas en bonne classe, deux arrêts plus tard, nous avons déménagé pour des places assises de 2nd classe.
De Bologna à Venezia
Arrivés à Venezia Mestre, aucune possibilité de continuer jusqu'à Venezia St Lucia à cause d'un incendie (Fire). En prenant notre courage à deux mains, nous avons quitté le train, sommes rendus vers la gare routière. Quelques minutes après, le bus nous a conduit à Venezia St Lucia. Une fois arrivés, nous nous sommes dirigés à la gare, il n'y avait personne. Après un coup de fil, nous avons connu l'adresse du restaurant végétarien, qui était près du Rialto. Avec un jeu de piste à plusieurs inconnues, le parcours n'a pas été simple, à savoir qu'elle était le chemin pour aller au Rialto, après quelques questions à des restaurateurs (quatre), nous avons trouvé enfin le lieu de rendez-vous et nous avons dégusté de délicieuses lasagnes.
La Métaphore du temps dans un tour
De potier peut être un espace détouré
Axiome du réel fabriqué
Théorème de temps détourné
L'allégorie est une barrique et
D'espace au temps s'est retourné.
Ensuite vers minuit avec Alessandro et Diana, nous avons pris place dans leur maison et après une discussion très intéressante à propos de Sylvestre, nous nous sommes endormi dans un lit canapé (2h à midi).
"sprend the wor(l)d " inspirat alessandro diana
Divulguer les choses du monde
Démontrer en poésie d’une ronde
Théorème d’un je t’aime
Promenade matinale du centre Venise (Sestiere Cannaregio) à la Fondamenta degli Ormessini sous une chaleur implacable avec ou sans vent.
Venecittà de retour reste indolente
Sous la chaleur condensée sans douleur
Coupée du continent et insolente
Elle laisse couler les heures, douces.
Le soleil l’évapore de sa peau aquatique
Ses murs se desquament sur l’eau Léviathan antique
Ses pieux poussées s’affaissent sur les fesses de déesse
Le sol se désagrège en un cul qui se dresse.
Venise sous presse reste avec soleil pressoir
Vers 18h, nous avons quitté la maison et nous avons pris le métro fluvial pour aller à la station des bus, avons décidé d'en prendre un vers Venezia Mestre. A la station, nous avons pris une voiture (5 personnes) en direction du Friuly Venezia Gulia et nous sommes arrêtés dans une forêt privée, où il y avait une trentaine de personnes inclus Alice (Juillet 2006); Comme décor, il y avait des prés et un lac lointain, comme divertissement il y a eu de la music rock, de la danse, de la boustifaille, c'était à la fois un rêve et une réalité, cela s'est terminé à 5 heures du matin, une install de tente, une sieste et quelques heures après, une mission recherche de bain pour moi et Sylvestre, on a échoué. Quelques instants plus tard, un chemin tortueux et une arrivée grandiose sur un paysage magnifique ; l'eau était bonne mais il y avait un courant très rapide et des cailloux gênants. Vers 14h, nous avons mangé de la polenta en carré et du riz tomate.
Enfin vers 16h, nous avons quitté ce lieu magique à quatre et revenu à Venise, j'ai fait une promenade jusqu'au squat du bal 2006, au retour je suis passé par un pont guerre et j'ai reconnu la porte du logis où Romuald, Sylvestre et moi étions installés. Que de souvenirs inoubliables!
Une fête (week-end 1er – 2 août)
où : vers Treviso
Avec qui : une trentaine de personnes
Vraiment où : dans une forêt privée
Occupations : bavardage – danse – mangeaille – jonglage la nuit – bain in fiume le matin – mangeaille
Observation : entre rêve et réalité, génial, douloureux (fiume), agréable
2 août (anecdotes)
10h : un tronc barre la route
11h : moi et sylvestre cherchent le fiume et tombent sur un marais
12h : le fiume est devant nous – l'eau est délicieuse – le problème est la marche dans l'eau (aller-retour) douloureux
Retour 1 : en voiture à quatre
vers 15h Sylvestre s'en est allé au bain alors que l'on part pour Venise
Retour 2 : Sylvestre train vers 22hAvant l'arrivée de Sylvestre, Alessandro, Diana et moi avons passé une soirée dans une pizzeria, puis dans un bar.
Post situ à Venise
Venise un lundi matin face à l’activité journalière de la lagune, tout se passe sur l’eau : transit, transport, convoyage.
Spectateur de l’action quotidienne.
Se confondre aux éléments environnants et observer dans la sensation intérieure urbaine.
Sentir le moindre détail survenir, attendre en expectative attentive au mouvement infinitésimal ;
Voir survenir l’évènement que personne ne remarque.
Départ pour une longue promenade vers 11h du Centre Shop à l'Arsenale en passant par le squat 2006
En longeant la Fondamenta Nuova et l'hôpital, nous avons continué vers l'Arsenale, avons longé la via Giuseppe Garibaldi jusqu'à l'Isola di San Pietro, où nous nous sommes reposés, ensuite, nous avons marché jusqu'à la fameuse biennale (fermé le lundi).
Pour le retour, nous avons parcouru le tracé des grands bateaux, de la Rive des Sept Martirs à la Rive des Schiavoni, puis nous avons grimpé le pont des Académiciens et nous nous sommes reposés al Campo San Barnaba, enfin, nous sommes allés au marché al Campazzo dei Tre Ponti et sommes rentrés à la maison sous la pluie.
En ce 4 août, nous sommes allés nous baigner au Lido, partis de la Biennale en bateau, nous sommes restés en ce lieu durant 2h (bain + promenade),
Au retour, je suis arrivé à l'isola San Elena et j'ai marché jusqu'au Rialto en déambulant avec ma balle de contact, je suis arrivé à la maison vers 20h30.
Des détours et du jeu
Promenade en nuit avec des glaces pyjama et music à la Piazza San Marco
Revoir Venise et se dire que c'est un grand parc d'attraction
Être à Venise pour la quatrième fois et se dire que l'on est en villégiatureLe 5 août, j'ai marché de la Fondamenta Nuove à l'Hôpital puis à Celestia et suis arrivé vers le Canale delle Galeazze par une passerelle, j'ai visité une partie de l'exposition Corderie Arsenal
Je suis retourné vers Ca d'Oro par la même passerelle.
En soirée, SylvAin à la Piazza San Marco devant un bar a fait son show d'improvisation de 22h à 23h avec le public, qui circulait et les pierres, qui ne faisaient rien...
Le jeudi 6 août, réveil vers 10h, nous sommes allés à Murano et ensuite avons pêché des poissons au marché vers Rialto et nous avons dégusté un repas de pacha à la Sylvestre à quatre, puis je suis parti vers l'Isola San Elena et j'ai fait un grand show de jonglage avec ou sans appareil photo sur un stade de foot pendant trois heures.
Ensuite, je suis retourné dans le monde normal et vers le Ca d'Oro. Vers 20h, nous avons continué le repas de pacha et nous nous sommes préparés pour un lever matinal (5h) et une sortie définitive de Venise pour les Abruzzes en train avec amies et bagages.
De Venezia à Arsita
Ce vendredi, réveil de poules :
Tôt le matin partent les pensées
Le long d'un paysage en paix.
Arrêt sur gare aux gens sur quai;
Se levant leurs rêves s'attendent quand j'ai reçu
Œil pour œil le soleil levé
D'une lumière de conscience réveil.
Le réel reprend sa course changeant
Ses toiles de fond sans gens
Puis nous sommes partis vers la gare Venezia San Lucia vers 5h30 en faisant une course à la marche en sifflotant (nous avons même dépassé une partie des invités de la forêt privée, qui eux n'avaient pas dormi). A 6h, nous étions dans le train vers Bologna. Pendant que d'autres dorment dans le train, SylvAin veille au grain.
Villégiature terminée pour un bal à Arsita (8-9-10 août)
Retour à la tente
Fini le luxe d'un fauteuil lit
De Venise à Bologne
Retour à la Civilisation
Fini le Parc d'attraction et les glaces pyjama
De Bologne à Arsita
Les monts chantent notre arrivée en tarentelle
D'Arsita à Barcelone (Espagne)
Une traversée en bâto et les monts des ôliviers font des gironsIl y a se succédant plusieurs correspondances
Changement de sa vie de train du temps répondant.
Lors du trajet Bologna-Pescara, une multitude de plages nous entoure.
Premier train de Bologna à Ancona avec la mer à gauche
Déplacement d'espaces en direct
Du temps traversé rectiligne ;
L'espace voyage en imaginaire
Paysage transit d'Allégorie ;
Le temps s'écrit en métaphore innée
Dirigée en transfert corps récit.
L'histoire se fait entre réel temps
Et Espace; se passent les Choses entre eux ;
Entre réalité et rêve rejoints.
Le trajet raconte et gère loin
D'un début une trame en cours
Sans terminus d'un train en course.
Deuxième train d'Ancona à Pescara avec la mer à droite et la montagne à gauche et des toits bleus et orangés.
Entre monts et vignes en premier plan
Échelle entre choses accessibles en mieux.
Nouvelle station s'écrit Monselice
Pour me dire "Lis ce mont"
Et suis ton rail rapide t'éloignant
D'un pays à l'autre du lointain au lent
La Storia del topolino nero
A l'approche des monts verts, on se redresse pour paraître plus grand,
Mais dans les tunnels, on se rétrécit pour paraître une souris noire
Et on sait qu'en haut de ses montagnes, se cache cette souris noire
Des portes et des fenêtres jaunes trottent autour de cette souris qui la protègeUne fois arrivés à Pescara, nous sommes allés à la salle d'attente de la gare routière et on nous a dit que le prochain bus pour Arsita était à 18h. Donc, nous nous sommes relayés pour les bagages pas équitablement.
Durant la route en bus de Pescara à Arsita, j'ai remarqué un paysage magnifique, vertigineux et un cimetière horizontal et vertical.
Note au Benet :
Revenir un an plus tard « Revenir là où tout s'est perdu,
Retrouver du sens dans l'insensée
Poésie située entre choses d'air pur »
Sur les mêmes lieux pour faire les points entre les mots
D’un ou neuf ans: l'écriture peut se recomposer avec sens à partir d'écrits fragmentés En divers lieux mais avec le même fil ontologique.
Nous sommes arrivés à Arsita vers 20h30, ce petit village de montagnes garde ses secrets bien enfoui, entourés de monts pédestres, de grands souvenirs pour Sylvestre, bref, un espace hors du temps, un endroit où l'on peut écouter le silence. Nous avons planté la tente derrière l'école dans un petit square.
Théorème sur perméabilité temps/espace.
A considérer l'écriture comme du temps et que le temps s'écrit
L'espace voyage en imaginaire paysage.
Inclusion du temps (transit) dans l'espace:allégorie
Inclusion de l'espace (trajet) dans du temps (transfert): métaphore.
Direction espace/temps : allégorie
Direction temps/espace : métaphore
La veille du commencent du festival, nous avons fait une promenade truffé de cailloux, d'eau, d'arbres, il n'y avait même pas la cabane au fond du jardin, nous avons affronté une descente sinueuse avec des pièges, la sortie était en pente avec des damiers de pierres, d'eaux et de cailloux.
Cette marche en duo a été un défi, une quête ; deux heures plus tard, nous avons vu le Léviathan : une pente de 70%, abrupt, raide ; à quelques mètres d'altitude
Écrire l'évènement poétique en direct prend d'autant plus de sens que le réel s'écrit et l'écriture se réalise
Nous avions un panorama magnifique, digne de cette marche et nous avons dégusté un repas bien mérité : jambon, fromage et pêche. Mon retour vers la ville d'Arsita a été plus rapide que l'allée : de l'eau, des cailloux et des pierres par-ci, par-là et une non possibilité d'utiliser un pont, je suis remonté par un chemin et je me suis retrouvé sur la route et après quelques enjambés en lacets, je suis arrivé à Arsita à 16h30, pendant que Sylvestre grimpait des sommets "reposants", il est arrivé à 18h, nous avons diner d'un encas.
Gravir au déjeuner la pente raide
Des monts pour atteindre l'alentour
D'un regard de sommet vrai t'aide.
Atteindre la plénitude qui allant sous tend.
Sieste se pose là sous chêne ininterrompu
Remontant son tronc de fourmis rompues
Aux activités agricoles à l'image des laboureurs
Champs contre champs là-bas sous leur labeur;
Revoir ici ce même papillon sœur battre
Des ailes ou repartir quand le son du tracteur
S'interrompt de près en loin crissements de porcs réacteurs.
D'acteurs humains aux éléments animaux
De là haut Gran Sasso dell'Italia surplombe
L’étendue insaisissable de son point sur
La terre endormie un temps en minéraux,
L'autre réveillée en sursaut séisme
Ramenant l'humain aux drame et misère.
La tragédie ne peut être animale,
Si il y a eu catastrophe si mal
La fatalité condense l'erreur
Humaine dans l'heure
De son chaînon manquant.
Je me lève devant cette chaîne d'Abruzzes
Épaissi de nuages de pierre à la terre usée
Et m'en vais redescendre jusqu'en vallée;
Cette couleur entre cieux et terre avalée.
La tête prise dans leurs hautes cimes
Les pieds s'alourdissent comme ciment,
A refaire le chemin inverse
Sur certains décombres renversés.
Habitation des participants
Les uns dorment dans leur tente derrière l'école
Les autres devant le stade en tente « militaire »
Cause : tremblement de terre Aquila (40 km d'Arsita)En ce jour du festival (9 août), je me suis réveillé à 7h, avec la musique des animaux : chien, mouton, coq, porc et corbeau ou plus simplement « réveil de la nature sur le sit(a) des arts.
Faire un avec le monde par l'instrument
Au p'tit matin les Abbruzes transhument
Et descendent le temps en pente douce
Entre générations la vità dolce
Continue d'accordéon en synergie
Et chants pleins d'énergie.
Fin de matinée villageoise et studieuse (traduction d'un texte à Sylvestre) puis nous avons déjeuner dans l'entrée de l'école vers 13h alors qu'il pleuvait dehors (pauvre tente).
D'aval en amont qui sans l'Un sait
En lacets s'enlaçant
Le Valfino coule son chant d'été;
Son torrent printanier a été
Effritant son lit de pierre en poussière
Gravier rappellent la Matière à celle d'hier
Qui des phénomènes naturels repoussent
Le passage du gué humain jusqu'au souper.
Le festival Valfino al Canto a commencé par une présentation de cette fête et les organisateurs (Gianfranco, Marco, Filippo).
Ils ont passé quelques vidéos : un des premiers a été une vidéo de 1997 sur un ancien Basilio d'Amico qui joue de l'accordéon/organetto et qui vit à Teramo.
J'ai relevé quelques mots que je pense intéressant : luppo, luna, poesia.
Que s'écrive le réel. Que se réalise l'écrit.
L'écriture se pose a posteriori
Se poste et ose se postérioriser.
La suite du festival a eu lieu dans une atmosphère complexe, il y a eu une procession de l'église à la Grand Place, puis SylvAin a essayé de déclamer en hauteur en italien dans un brouhaha de son, de foule...
L'ancienne faille ne s'est pas cautérisée,
S'est rouverte en récurrente blessure;
Bien sûr rien ne peut encore autoriser
La catastrophe à rester plaie sur le blé.
D'orage en pluie torrentielle le ciel lave
La terre chargée d'électrons vulcains
Pour les changer évaporés en ion chacun.
Le beau temps revient sur les traces de pluie
Dégageant un ciel azur sur la crête mâchoire,
Les cendres scories se lyophilisent en huile
Tellurique veine coulant jusqu'en été un soir.
Sang festif libérant les victimes mânes
Emportés brutalement, fantômes s'émanent
Dans un hommage in voto exutoire
Vortex mémorable rendu vivant exultant.
Vers 23h, le bal Kouzmienko « Gallina La Lupa », « Menina Sin Nombre » a débuté sur les hauteurs d'Arsita (plan incliné) accompagné de Filipo (violon) et Jérôme (accordéon) et de musiciens italiens, ce trio célèbre a fait dansé une partie d'Ar-si-ta sur des fonds de bal musette, de biguine... jusqu'à des heures hors temps, comme spectatrice et danseuse, il y a eu Alice (Venezia).
Le deuxième jour du festival, je me suis réveillé à 9h, il y a eu du chant près du bar de la place puis, j'ai erré dans le village puis à 12h, nous avons mangé sur le belvédère franco-italien, ensuite, nous sommes allés prendre un café au restaurant d'altitude, ensuite nous nous sommes reposés, puis les uns sont revenus à Arsita en voiture et trois braves à pied vers 18h et nous nous sommes préparés pour le deuxième bal qui a eu lieu sur une place au bout d'une rue, avant son commencent, Maxime et moi ont porté triomphalement une accordéoniste se nommant Julie sur une chaise haute, ensuite il devait y avoir une pièce de théâtre et malheureusement, elle a été annulé ; le bal franco-italien a commencé à 22h. Il était doux, léger puis comme d'habitude, il y a eu de grands moments avec Alice et Diana une grande partie de la nuit et jusqu'au petit matin, j'ai fait la connaissance de Valentina, une danseuse contact.

Le bal s'est terminé à 5h et je me suis réveillé vers 10h pour retrouver les amis dans un bar.
Cette matinée du troisième jour de festival a été tranquille, en chant, puis vers 14h, nous sommes partis en collectif pour un repas au restaurant d'altitude, de nombreux numéros ont eu lieu, il y a eu de la musique, du chant, des jeux extravagants. Tout ceci s'est terminé vers 17h pour un retour en voiture avec Marco et Filipo. Revenu à Arsita, j'ai décidé de plier ma tente, ranger mes affaires pour m'installer au stade, dans une tente militaire, à la place de Sylvestre, ensuite j'ai fait des petites ablutions et une sieste, vers 21h, j'étais d'attaque pour le dernier bal, la soirée a débuté au café du centre avec Gallina la Lupa, Jérôme et Filippo, dehors la fête battait son plein, vers 22h, nous nous sommes installés sur la place de l'église.

Le bal a commencé et s'est bien déroulé sauf que la place était trop grande et le son se diffusait mal, vers 0h, Kouzmienko a laissé la place à un collectif et deux heures après, le bal a recommencé jusqu'à 5h, je me suis réveillé vers 8h, je suis arrivé sur la grand place et tous les amis étaient là, en forme, et avant de partir définitivement d'Arsita avec Sylvestre, nous avons fait l'éloge d'un ami qui dormait sur un banc.
Au loin de cette mer d'huile le rayon vermillon
De soleil du matin nous envoie ses millions
D'ions una matina de Sardaigne inconnue
Étendue d'une peau d'eau comme vers ta terre reconnue.
Ton soleil m’a collé à l'horizon signé
D'esperanza départ pour l'Espagne saignée
Amour de tous quittés s'en retournent plusieurs
Sols des cieux amoureux pour ne plus tourner seul.
De ceux entier partage des Abruzzes tellurrées
Léger multiple unis que son assuré tel
Dis leur la direction des cuore réussis.
Corps entiers retransmis, Deus temps réuni
Réel espace vécu, déesse de a niente
Transmets leur d'éternelles beautés telle la tienne.
BILAN ITALIE : INTERPRÉTATION DE VILLES EN VILLES – DE VILLÉGIATURE EN BAL FESTÉ