vendredi 4 septembre 2009

Voyage en Espagne

D'Arsita à Barcelona

A 13h15, nous avons quitté Arsita en bus avec l'adieu des amis et nous sommes arrivés à Pescara vers 15h30 puis nous avons continué vers Rome dans un autre bus à 16h et nous sommes arrivés à la station de bus Tiburtina. A Rome, nous avons pris un métro pour Termini (ville où les taxis sont de la mafia), enfin après quelques mètres à pied, nous sommes montrés dans le train pour aller vers Civitavecchia, nous y sommes arrivés à 21h et avons marché jusqu'au port, pris un bus pour aller jusqu'au ferry géant, contremarqué les billets et enfin, nous avons embarqué.

A l'entrée, nous avons pu admirer plusieurs escalators, qui nous amenaient à la réception et aux places assises dans une grande pièce comme une salle de cinéma, à l'avant de la salle, il y avait de quoi ranger les bagages et deux télévisions côte à côte (un peu comme notre pose à Avignon).

Une fois sortis de cette pièce, nous avons découvert ce ferry Grimaldi, haut de huit étages, nous avons grimpé les escaliers quatre à quatre et nous sommes arrivés sur le pont soleil, avons fait le tour du bateau en admirant la grande cheminée qui ressemblait au nez d'un sous marin.


Nous sommes arrivés à l'arrière où les portes verticales se fermaient ; une minute avant le départ, une chevauchée de colombes est passée devant nous, c'était magique, le bateau a quitté le port, comme c'était émouvant de quitter l'Italie et ses nombreux souvenirs.
Il n'y a plus d'exclusivité à aimer plusieurs à la fois.
Léger multiple à l'unisson qu'à un certain nombre nous réussisson.
Intensité partage fait que bien acquis est l'autre dans une liesse d'ensemble :
Sintonia entre lingua.
Nous voici dans le bateau pour Barcelona en passant par la Sardaigne, on ne sait pas si la croisière s'amusera « A night on a seat on a boat for Barcelona »

Nous sommes le 12 août : je me réveille à six heures et voici un joli lever de soleil

Du pont soleil à la Réception
Que de tensions / Attenzione Attenzione

De l'Italie à l'Espagne
Tout le monde à son pain de campagne et son pagne

Des Bals de Montreuil à Arsita
Voici les chemins que l'on a parcourus par monts et par vaux


Dans le ferry, au troisième étage, nous avons pris un café à 7h et à 10h puis nous avons déjeuné au self service plus à 12h (on vous amène votre repas), dehors il y a toujours de l'eau, de l'eau, de l'eau (on pourrait y remplir une bouteille dixit Stefania).


Nous sommes arrivés à Barcelona vers 18h ; après des heures d'errance presque d'ennui, nous avons quitté le ferry après quelques minutes d'attente. Nous avons pris un bus pour sortir du port et nous nous sommes dirigés à pied vers l'Estacio de Franca ; après quelques hésitations, nous avons pris un train vers la Plaza de Cataluña et le miracle s'est produit : nous avons loué une voiture Toyota Yaris chez Rent pour neuf jours.



Nous nous sommes promenés dans les environs :
Rencontre avec un nino qui ne cessait de regarder
Le ton de ma voix, m'a dit sa mère.
Voeux vers lui "del viaje de la vidabuena fortuna".
Nous avons découvert un pont ; pendant que Sylvestre a fait un tour de terrain, j'ai vu la fermeture du pont : une porte horizontale s'est ouverte et le pont entier a glissé et s'est placé loin de la terre ferme.
Sur le récent projet "La Rambla del mar", système de passerelle et de retrait de pont sur vérin.



Une grosse opération de nouvelle centralité reste déplorable avec aménagement
Extérieur public anecdotiquement en levées de terre esthétiques, oblique de point de vue où personne ne va.
En revanche de l'autre côté, Barceloneta reste un tissu habité plaisant et proportionné à échelle humaine.
Nous avons cherché un coin pour dormir et l'endroit original a été la plage, où nous avons passé une courte nuit et pris un café croissant avant de reprendre la route.
Sensible aux sons de toute nature, Sylvain reste sensible aux sons d'oiseaux.

Ainsi, certains chants d'oiseaux exotiques se réitèrent le matin tôt et touchent le fond de son âme de lyre.
Tout comme le retour synchronique à Barcelone de la perruche verte et son caquètement caractéristique au dessus de nos têtes voyageuses, juste au moment de rendre le carrosse qui nous a transportés.
Cet autre entitaire, connecté aux animaux oiseaux qui réveillent automatiquement l'âma en veille et réactive l'aménité animale naturelle.
L'espèce d'entre deux sensibilités fait découvrir un nouveau chant d'inspiration d'humanité amendé: apprendre de l'autre ses différences amendables par la conscientisation d'interactives symbiotiques.
Doué d'une sensibilité inouïe, il est en résonance avec le monde et sa matière musicale.
L'infini Être introspecté rentre en harmonie avec le monde qui lui répond en bonne fortune.

L'éclaircie illumine la page blanche
Signe sensible révélant Agapê semblant
Incarner un verbe...
Sylvain est un drôle de personnage, s'arrêtant sur tous les détails l'environnant, en particulier les petits êtres animés à sa portée.

Douée d'une sensibilité inouïe, il est en résonance avec le monde et sa matière musicale.
L'infini Etre introspecté rentre en harmonie avec le monde qui lui répond en bonne fortune

L'éclaircie illumine la page blanche
Signe sensible révélant Agapê semblant
Incarner un verbe...
Le 14 août, nous avons pris la route vers Lérida en effectuant quelques pauses. Nous nous sommes arrêtés à Monzón pour acheter quelques vivres et se sustenter puis nous avons continué la route vers Huesca (paysage montagneux d’une beauté vertigineuse), nous avons continué notre périple jusqu’à un lac (petite baignade) nous sommes arrivés à Jaca et reposés, puis nous avons continué vers les Pyrénées Orientales et sommes arrivés en fin d’après-midi à Irun (frontière Spain-France) en passant par Pamplona chez Dada et Sara. Avons passé notre première nuit de folie (music Hard Rock et drink) jusqu’à 3h du matin.
Irun "a paese"
Irun Ella que mejor
La voix se trouve dans son coeur
Chantant timbrement l’Aurore
La rime est partie terrorisée.
"Euskara, ya que busca"
Entre lengüe
Détourner les images
Ça change les messages
Trompe l'oeil au regard tronqué d'Amélie Pouliche.
A la casa d'Irun
Du béton qui s'affronte
Aux gens apparemment "de binotz" (dixit el cantuor)
Etzetera cante il cantuor
De "cabron"
"Piensamienta la strachera"
Puerta de la condicion del mundo
De las estrellas consuelas
Demaciado una seguida conocida.
"Erabaki deza kegli
Faxismo
Eta Seximoari Ez!
Euskal herria antifaxista
Moskako antifaxistak 09"
En ce 15 août (fête de l’Assomption en France), je me suis levé vers 10h30 dans un vrai lit.

Irun (Iron) Métal chaud ou froid

Entre L’Espagne et la France
Frontière de couleurs éphémères
Entuilées et emmurées

Irons-nous à Irun pour entendre Luis Mariano
Est-ce une ironie ?
Oui, le véritable enjeu d’Irun
Est d’écouter de la musique de dingue
Tout en dansant et en buvant
Est-ce ça le moment du partage ?


A 14h, il y a eu un repas de quartier sans ticket pour moi (300 personnes) dans un couloir de rue et après manger, le collectif de musiciens à fait la tournée des bars en music et en chanson. Vers 18 h, j’ai fait une session jonglage dans un parc puis j’ai apprécié une batucada. Le soir, nous avons effectué notre deuxième concert sur la place jusqu’à 3h.


Le 16 août, je me suis levé à 7h30 et j’ai continué la fête avec les amis Basque, en faisant une séance d’aérobic et danse au son de différentes music (solo, duo, groupe),
L’inspiration collective peut agir concrètement sur l’individu, régénérant à travers chant et dans l’aménité humaine.
Il est étonnant d’être porté par l’ensemble réuni à l’unisson et de réinspirer soi comme toi simultanément avec les choses de l’âme une indivisible ressenti synchrone.
Il est curieux quand tout ce partage en liesse s’est estompé, de constater une sorte de psychose paranoïaque dans le tranquille quotidien de cette ville de prime abord avenant, mais dont une défiance plane dans l’air ambiante due sans doute à la délation ou la surveillance constante.
Nous avons vu apparaître des soldats rouges en tenue de combat (ils ont fait le tour de la place en fourgon, ont déchiré les affiches puis après quelques minutes, sont partis à 11h30. Nous sommes partis à 4 dans la voiture de Dada dans la direction d’Hendaye et nous avons été contrôlés à la frontière ; une fois arrivés, nous avons pris notre petit déjeuner puis avons fait une baignade entre hommes dans l'Atlantique
Fishing (bis) the stars
Pisser, pêcher les étoiles
Euskadie dia por Dias
Recréons des sortes de religions (El Cuyon)
Rêve créé athée partagé d'oiseaux

Parallejos Paese somos nosotros
"Por que yo", màs lejos tu eyo
No duerma la unità, Pelote basque (vasco)
Place champ de foire avec jeu de pelote basque mettant en enchère les bêtes sur pied.

Retrouver les traces du sites et de son histoire évolutives sur place en direct d’un ressenti fait partie des premières impressions situationiste : hôtel Dieu axé sur le fronton, l’hôpital postérieur en retrait et fermant la place alors que ce fut une ouverture pour le bétail arrivant des montagnes pour étancher leur soif dans les abreuvoirs du bourt de la place.
Trajet de l’eau : marécage du parc – puits (proche de la fontaine) - soupirail dans l’axe des rues descendantes – abreuvoirs.

De Osteria ou c'est rira...
A peine écrit, proféré sur le champ

Le chant des gens d'ici et de là bas;
Enchevillé à Euskadi.
Avant de reprendre la voiture pour Irun, Sylvestre s’est baigné dans une fontaine (c’était mon idée, pensée : Arsita), avec le regard ahuri des passants.

Soirée tranquille au théâtre, puis show et continuation devant le bar ambulant enchanté et en buvant des coups, il y a même eu un lâché de baguettes. Je suis rentrée à 1h30.
Après une soirée finale sur la place en liesse, le direct votif produit des fragments de textes improvisés sur des musiques partagées à plusieurs dans le chant, seul vecteur commun.
Le 17 août, je me suis levé à 9h. Ça été une journée tranquille, de promenade et de préparation pour la suite sur Internet
Euskadi (d'hier à aujourd'hui)
A chaque architecture différentes modénatures
D'une europée qui s'est inventée ici
Europe américanisé par l'Espagne
Là-bas l'Espagne européanisant l'Amérique
Hybride Euskadi inventant l'Europée après, avant l'heure
Hospitalité "euskade" qui s' moque d'la charité chrétienne
Gens au tempérament entier d'un caractère de personne
Âge fusionnant trait pour trait l'Occident inefficient
Entre Bavière, Suisse, Italie et France du sud
Ouest reste récalcitrant sans suffisance exagérée
Et aimant les frontières depuis hier jusqu'à au moins
Autonome demain avec langues intégrées de pierre
Autrement "euskadi" qui a dit qu’eux sont espagnols?
No màs que reempezar el Ayumiento
Al ayumiento (bis)
Los màs (ter)
La masse de l'air (bis)
Acquae sourcières
A quoi sert
Ça s'passe entre tous les Etres
Entre les montagnes et l' Ayumiento
Irun ironie de l'enropie de l'Europe
On trompe qui en Europe?
Euskadi!
Là uù l'aval se déverse el canttue
Del corazo encor court corre entre cuerpe euskadie.

Nous sommes partis d’Irun le 18 août dans la matinée pour Burgos en titine.

Nous avons traversé les villes de Pamplona, Logroño et sommes arrivés à Burgos vers 20h
A partir de 23h les rues se vident alors qu’elles étaient remplies à 20h.
Elle respire une ambiance de bourgeoisie jamais obtenue par sa ruralité mais consolé, concédé à sa gentrification urbaine de ville moyenne.
Nous sommes allés acheter les billets Barcelone Paris prévu pour le 21 août, ensuite, nous avons déjeuné dans les hauteurs et digéré en faisant une petite promenade.
Entouré de campagnes agricoles cultivées aux pentes descendantes, Burgos est un gros bourg au fleuve de berges arborisées et bien vertes.
Elle reste pour l’Espagne bien abreuvée en période sèche et d’un agrément apprécié des gérontes.
Elle fait en effet ville du nord avec son tourisme urbain autour des monuments religieux omniprésents de style gothique flamboyant, baroque ou classique pour les édicules.
Elle est surplombée d’un castello restauré, plus intéressant pour son parc forestier, faisant toile de fond à la cathédrale, et son belvédère la surplombant et présentant son Hinterland de champ à blé environnant
Nous avons trouvé un bon coin pour dormir de 0h à 7h le long de l’Arlanzón sur les berges herbées. Nous avons pris le départ pour Madrid
(Fuego Tierra)
vers 8h. Nous nous sommes arrêtés à Lerma pour entamer un encas de poire, pain et fromage.


Pendant le trajet, nous avons observé un paysage plat avec moins de monts et travaux donc plus de tranquillité, ensuite puisque, nous n'avons pas trouvé de lac, nous avons finalement choisi une piscine avec un prix raisonnable : 3 €, nous y sommes restés jusqu’à 18h.



Finalement, nous sommes arrivés à Madrid (cosmoville) vers 21h
Notre arrivée de fin de journée sur la province de Madrid nous a fait traverser un paysage semi désertique du nord castillan érodé aux blocs de pierre rappelant ceux de l’Arizona.

La ceinture périphérique est vaste et à l’échelle des nœuds autoroutiers dont les bouches se superposent sur deux ou trois anneaux radio-concentriques autour de la ville.

La ville traversée par des artères rapides en tunnels ou auto ponts laisse des vacances d’interconnexions de voies à la proche périphérie de son hypercentre, marqué par l’axe vertébré de sa gran via.
En ces lieux, nous avons fait une promenade en voiture puis à pied jusqu’à 22h30
« fui sobre agua aedificada. Mis muros de fuegson ». Sobre un muro de la calle de Cuchilleros.

Se laissant éconduire à pied par la déclivité topographique, la découverte de quartiers de « La Latina » nous fait découvrir au bout de ses rues le pôle centripète de placettes récemment aménagé en leur centre de jeux d’enfants.

Il est tangible de remarquer l’afflux et l’attraction naturelle des passants autour d’un espace public réel, créant une sédentarisation temporaire et inconsciente à l’espace.
Remontant la pente, faute d’étancher sa soif, il appert que la ville manque d’eau et de fontaines l’éconduisant.
Nous avons dîné, j’ai fait une sieste, puis à 0h15, nous avons pris la route pour Tolède (ville rempart) de la Manche :
Découverte de figure sculpturale de Cervantès après porche.


(Don quichotte–Sancho : figurines).
Refigure de Quijote et Sancho : comment les deux figures se sont précisées dans leurs représentations ? Deux plumes rappellent Quijote et Sancho dans une venelle déserte.

De nuit, elle surgit de son promontoire altier, désorientant son jour de découverte ; elle apparaît majestueusement surplombant son large fleuve, la détournant de la moitié de son périmètre.
Elle semble inaccessible tant sa hauteur grimpe sur les cimes face à ses monts de Tolède.
Les pentes sont raides et passent par des portes distinctes aux points cardinaux.
Une fois en ses murs, plus de panoramas, que murs droits et impénétrables, puis au détour d’un croisement de rue une percée visuelle fait découvrir les alentours de collines au loin dans l’axe.
Tout est (en dévers, rien de plat, même pas ses places, présentant dans son œil intérieur urbain de cité gardé les dispositifs monuments, symboliques et institutionnels à la ciudad.
On peut retrouver l’influence arabe dans les ouvertures andalouses et un tissu de labyrinthe de venelles en medina.
Le rapport au sol est primordial, en jure l’invention architectural d’un passage faille telluri-béton dans le sol abrupt d’un côté de la citadelle.
Nous avons dormi dans la voiture à l'intérieur d'un parking sous un arbre vers 1h30.

En ce 20 août, veille du départ vers Paris, je me suis levé vers 7h30, puis j’ai fait une promenade dans Tolède de 3h30 :
Méthode d’investigation des villes à pied avec carnet à la main. Après une première marche propédeutique, arrêt par point de départ.
sa ville fortifiée, ses arcs, son café (Il tragetto).
Rue Medina bifurcation montée ou descente (aguas de Toledo).
Descente sur un flanc sud de la ville : moins de touristes.
Clocher d’église : la mère à sa fille (« zona azul »).
Fontaine avec eau sur placette : présence granit bleu gris et d’habitants rassemblés (Plazza de San Justo).
Arrivée sur cathédrale (Calle del locum).
Plazza Mayor (Teatroderojas).
Lieu de passage touristique.
Cathédrale dans l’ouverture d’une percée : fronton aigle bicéphale.
Panorama passage dans rues de la place cathédrale.
Rue arrière chevets : montée et descente puis remontée, suite logique parcours).

Pensées perdues.
Découverte panorama nord ouest aux monts lointains de Toledo.
Recircuit touristique.
Clocher monastero en rue.
Deux aigles frontispices sur deux façades scrutant deux directions différentes (bifurcation : choix rue rétrécie).
Fers sur iglesia.
Belvédère « Bajada de San Juan de los reyes »

Détails appareillage pierre : modénature andalouse.
Topographie rue grimpante : vue axiale extérieure de la ville
Détails appareillage pierre : modénature andalouse.
Topographie rue grimpante : vue axiale extérieure de la ville. Présence aigle bicéphale.
« Soupirail défait : boca de riego ».
Bibliothèque régionale jouxtant palais Alcazar «armoirie de la ville ».

(Préalable : ne jamais revenir sur ses pas)
Nous nous sommes sustentés devant le fleuve.
Panorama sud est : reconnaissance territoire. Kiosque PVC/métal.
Nous avons vu une roue à aube « moulin à vent
Architecture moulin au loin ressemblant à clocher de la Mancha.
Puis un aqueduc, il y avait aussi des animaux de courtoisie : mouches, fourmis et lapin.
Observation infinités détails incongrus.
Comment se réorienter.
Comment recoller élément puzzle abstract mémoire à différentes échelles territoires : changements d’échelles.
Pour une école environnementale, urbaine et territoriale.

Suivant de Tolède à Madrilejos, la route du Quijote,
nous ont apparu des moulins à vent sur la crête des monts
A midi, nous avons pris la route de Valencia, avons parcouru les villes de Madridegos, la route était sans fin, il y avait même des tourbillons.
Près d'un castello puis au sommet de hauteurs surplombant la petite ville d'Herencia,où nous avons fait étape pour une collation suivi d'une sieste dans un agréable parc municipal aux tourterelles (dont le chant me rappellait la volière de ma mère),
Avons déjeuné à Herencia (Ciudad Real) dans un parc. Il y avait un petit oiseau en errance, un peu plus loin, nous avons vu un dizaine de moulins sur des monts, nous avons décidé d'y grimper jusqu'à un moulin (une bonne allusion à des géants de Cervantès), ensuite nous avons été obligé de redescendre : pente vertigineuse.


Étant dans un paysage aride aux oliviers et vignes sur les coteaux ocres, l'étendue d'un demi désert sous la chaleur se prêteaux mirages dont a été vraisemblablement le sujet de Quixot traversant pendant des journées entières cette terre entre songe et soleil.

Excité par les traces existantes d'un cadre naturel du mythe, le suivi en pourrait être "el volver de los dos Hidalguos Quichà": le retour des deux chevaliers Quichà.
N'étant qu'à moins d'une centaine de Kms au sud est de Toledo, je peux fort m'imaginer l'ingénueux Cervantès en quête d'inspiration dans ces plaines à moitié désertiques jusqu'à la rencontre de deux quidams autochtones du coin l'ayant conduit sur ces chemins de desserte de terre...
La Mancha, terre de granit bleu gris et de vent sans sel ; au pied de los Molinos de Herencia sensation des géants dans le vent chantant contre les ailes devenues métalliques du moulin.
Du haut de la crête près de leur giron, l'étendue majestueuse d'un 50 kms de rayon d'oiseau vous procure cette sensation aérienne de voler tel un géant ailé à 7 lieues à la ronde.
Pays éole inspiré et expirant une inspiration de solitude quiete comme ces moulins vivants "encalados", blancs de chaux.
Or il m'en chaut de relire les 2Manches au Miguel, comme je l'ai signalé à la taverne d'en bas.
Hasta luego, Pays!

Note au Benet :
"tu restes là une journée à tout vent venant et tu deviens ta propre girouette, amigo Alano."
Notre symbolique port en terre de chute en la Mancha, e qui viva, le tout vent va!
SylvAin et ses habitudes de nourriture (pique-nique)
Prenez une baguette
Coupez-là en deux
Placez y du salami, ou de la saucisse ou du fromage ou des figues
Agrémentez d’eau ou de bière

Pour un dessert réussi
Finissez par un pomme ou une poire ou un autre fruit
Enfin terminez ce délicieux pique-nique par un café, un cappuccino ou un chocolat

SylvAin vous a présenté le fameux pique-nique en Europe

SylvAin et l’eau (bain, douche)

Souvent troublante, soit trop froide
Soit bien, mais des éléments extérieurs ne sont pas satisfaisants

Souvent le soleil est de la partie et ça chauffe

A la piscine en passant par la mer
La fin est souvent pénible

Les Malheurs de SylvAin

Là où il passe
Il y a soit un feu, un bateau brûlé, de la fumée
Bref, rien d’inquiétant






En continuant vers Tomelosso (Toboso) dans la Rosstitine, nous avons découvert d'autres moulins à vent (proches ou éloignés). Avant de quitter la Mancha, nous avons repris un bain dans une eau convenable.

Arrivée sur avenue fréquentée en artère pénétrante la ville comme son fleuve disparue faisant la césure entre centre historique et extension.
Son Hinterland de vallée fluviale et fleurie fertilise toute une région richement agreste.
De nuit par auto elle vous perd inexorablement et paradoxalement par une trame régulière et irrégulière de ses éléments physiques (fleuve césure, port excentrique, centre reclus, artères tangentielles).

Nous sommes arrivés à Valencia à 22h et après une errance en voiture et piétonnière, avec une place en glisse et quelques mètres plus loin, avons admiré un bâtiment en pêche.


Nous avons passé une nuit en plusieurs étapes : dans un parking gardé par deux mastoques (chaleur étouffante) pendant 1/4h puis dans une allée arborisée d'arbres géants, nous avons commencé à dormir dans la voiture colmatée (chaleur inhumaine) et sur l'herbe (réveillé à 4h par le jet d'eau), enfin, nous nous sommes endormi dans la voiture.

Le jour du départ pour Paris de Barcelona, je me suis réveillé à huit heures, j'ai marché pendant 1h en observant et/ou en jouant avec un palmier, un œuf dans un rond/cercle et enfin, j'ai grimpé dans l'arbre creux devant la voiture et j'y suis descendu au réveil de Sylvestre ; nous sommes allés prendre un café-croissant et j'ai acheté un sandwich pour le déjeuner, nous avons décidé de faire un tour à pied, puis en voiture.
Cartographie active :
nouveaux vides d'attraction de constellations urbaines
désorientation permanente sans repère des éléments physiques naturels: rio, mar.
artefact de bioparc (coulée verte)
Valencia pourrait être une Mégapole, une Gigapole, je dirai même plus une Terapole.
Restant insaisissable à l'intellect est bel exemple de nouvelle ville au système régénéré, à l'organisme muté à la symbiose (high tech, bio parc) surprise et surprenante.
Exemple du jardin del Tuja à l'aménagement paysager intégré aux architectures structurelles.
Avec la titine, nous avons vu de grands espaces et avons tenté une sortie vers Barcelona qui n'a pas été simple vers 13h. Nous avons parcouru différentes routes jusqu'à la plage à Almarda, avons déjeuné ; Sylvestre a pris une douche et un bain, moi une douche ; à 16h, nous avons continué la nationale jusqu'à la dernière station service avant Barcelona, nous avons fait un bon clean dans la voiture et rangé les sacs.
Dellos, Dos los vuelvendo quiem apparencerà
Como que todo poderia reempezar?
Todavià todas la vida!
De savoir revenir reconquis
De plusieurs vies qui sont
acquises et partagées,
Grandis et divulguées
Revenues à qui pourra revenir.
Bienvenu à qui réapparaîtra
L'adventura de l'advenir.
La vertu du voyage rapporte
Le réel au mythe importé.
( on s'exporte, on s'exporte) ;
Noblesse obligée d'âme
Promesse auprès d'une dame
Revient en amoureux dessein
De vie renouée non plus scindée.
L'entre deux est espace univers
Qui épaissit la traversée du temps verni,
En rentrant d'un humain gain ;
Recevoir les choses récoltées
Comme l'ivraie d'un grain
D'existence vraiment colorée.
A ceux revenant qui paraîtraient...
Nous sommes arrivés à l'Estacio Sant, puis à la gare routière de Barcelona, je suis sorti avec les bagages.



Sylvestre a déposé la Titine à Rent et est allé acheter des vivres (1h), nous avons mangé, puis vers 20h, Sylvestre est allé pour enregistrer les billets, une demi-heure plus tard, on a su que le bus partait de la gare routière Nord, nous avons pris le métro jusqu'à l'Estacio Nord, nous avons vu où était la ligne et où le car devait arriver, Sylvestre est allé enregistrer les billets à nouveau et à 21h30, nous sommes partis de la gare routière et avons vu le fouillis de cette gare routière ; cinq bus partaient en même temps.
De gare routière grégaire, un melting-pot condense
Départs et arrivées sans meeting plot en danse,
Sans savoir rencontrer au lieu d'un terminal
Au transit de cent pas terminant l'ermitage.
Nous nous sommes arrêtés à 23h dans la première station service : l'aera de la Selva


De estacio servicio le temps d'un plein remplit
L'espace entre deux pas d'inattendues séquences
A connecter entre elles ainsi autant quand c'est
Aussi inopiné que devant un tremplin.
Un petit problème s'est constitué : le car n'était pas un EUROLINES, c'est INJUSTE, dans cette même aera, il y avait quatre bus. Sylvestre a failli partir avec un chalonnais dans sa voiture. A 5h, nous sommes arrivés à la gare routière de Lyon et quelques passagers y sont descendus.
De situations nées d'arrêt spontanément
Saisis dans l'instant lié en plaçant aimantés
Les trajectoires trajets se croisant recroisés
D'occurrence et hasards coïncident en soirée,
Sur l'aire reposé d'un rassemblement fortuit
Dans l'air échangeur d'heures voyagent seules les Fortunes.
A 7h30, le car a crevé ses 2 pneus arrières, nous avons été invités à sortir et se mettre sur le bas-côté avec les limaces et les araignées ; à 9h09, nous avons embarqué dans un autre car, qui nous a conduit dans une aire de repos sans station service, le car a été réparé, on est remonté et on s'est arrêté un quart d'heure plus tard dans une station service, où nous avons pris un petit déjeuner français : café, cappuccino et gâteau rond.

Nous avons rembarqué dans le car à 9h56 en direction de Paris ; j'ai observé des vaches, des moutons, des éoliennes et j'ai admiré ce gros nuage qui avançait lentement. On est passé dans un péage de proximité à 12h07 avec de nombreuses voitures et des camions, nous étions à 60 km de Paris.
Retour du périple Voyage de Don quixchà
Nous sommes arrivés dans la banlieue de Paris, puis à Bagnolet et enfin la gare routière d'Eurolines vers 13h. Fin de ce voyage...

Nous avons quitté la gare routière et avons pris le chemin de Montreuil, nous sommes arrivés à la Guillotine "RÉAPPROPRIATION" et avons déposé les bagages, nous avons pris une assiette de poulet frites au foyer, puis, nous avons pris un café avec des amis et je me suis reposé à la Guillotine et Sylvestre au parc.

BILAN ESPAGNE : ENTRECROISEMENT DE CITES (DE PÔLE A TERAPOLE) PLUS OU MOINS DENSE – IRONISE-T-ON DANS CETTE BELLE VILLE D'IRUN (EUSKA) ?

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